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 BUDDT GUY Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Nous allons quitter peut, (peut être pour un court instant) les racines du blues, sachant très bien que le boulot n'est pas terminé. Il reste à parler et de faire connaître une multitude de bluesmans, plus talentueux les uns que les autres. Aujourd'hui je voudrais vous parler d'un de mes préférés, ce qui ne regarde que moi, mais j'y tiens. Junior Wells très souvent en compagnie de.

Plus jeune parmi les rands il est né George Buddy Guy  né le 30 juillet 1936 à Lettsworth en Louisiane. IL fut bien sur dès son enfance influencé par les maîtres de l'art : Johnny Lee Hooker, Muddy Waters et Wolf, que nous connaissons bien maintenant. Comme beaucoup de ses prédecessurs, fauché comme les blés, in se fabrique une guitare avec  les moyens du bord. C'est à 16 ans que son père lui offre une vraie guitare, mais avec deux cordes ! Alors qu'il tentait de jouer sur cet instrument un inconnu l'aborda, lui confiant qu'il l'écoutait depuis plusieurs fois et lui proposa de lui acheter une vraie guitare cette fois –ci. Le voilà maintenant avec de quoi jouer véritablement et s'entraîner sérieusement et il ira donner un peu plus tard un concert à Baton Rouge, une des capitales du Blues, avec les vedettes locales ou régionales comme Big Poppa John Tilley Band, Lightnin' Slim, Guitar Slim, Slim Harpo ou Lazy Lester. Sans espérer faire carrière dans ce domaine, il décide, on ne sait jamais, de se rendre à Chicago en 1957, plutôt que rester en proie au racisme des blancs du Sud. IL traîne la savate et crève de faim dans cette capitale qui regorge d'artiste qui veulent faire carrière. Là encore comme l'inconnu de ses débuts il rencontre un autre bonhomme qui lui offre un  whisky s'il veut bien chanter pur lui  et l'entraîne dans un bouge où joue Otis Rush ! Et Buddy Joue « The things I used to do » Otis implore le patron de la boite de l'engager. Banco il joue et se fait remarquer par Muddy Waters lui-même. Jouant dans ce genre de tripots, il rencontre d'autres musiciens, comme Magic Sam, Earl Hooker ou Freddie King. Puis ce sera sa rencontre avec BB King qui lui mettra le pied à l'étrier. Il rencontre un joli succès et se produira dans les grandes salles de Chicago, le Club 708 ou encore au Trianon Ballroom.
Mieux encore  il rencontre Willie Dixon en 1958, que je considère comme un patron de la Black Music. C'est avec lui qu'il enregistrera pou Cobra  "Sittin' and cryin' the blues", puis au studio Chess il sera guitariste maison. Il sera aux cotés de Ike Turner(This is the end) et  Otis Rush, Sonny Boy Williamson, Muddy Waters et Willie Dixon en personne. Il enregistrera en solo , « Sit and cry, Try to quit my baby. » «  Broken hearted blues et surtout « First time I met the blues » Il est  connu en France pour ses duos avec Junior Wells harmoniciste et son album  "Buddy Guy & Junior Wells play the blues"

Durant les 60's/70's, il enregistre plusieurs classiques du Chicago blues comme "A man and the blues", "This is Buddy Guy" (avec Clapton), "Hold that plane" et surtout "Stone Crazy".  C'est une star, grâce au soutien d'Eric Clapton qui le cite souvent comme une de ses grandes influences, Buddy parvient à toucher facilement le public blanc et part en tournée à travers le monde. En 1965 en Europe à l'American folk blues festival. En 67, il au Mariposa folk blues festival à Toronto. En 1970, il fait même la première partie de la tournée française des Rolling Stones.  Face au R&Roll, comme tous ses copains déjà cités, c'est la dégringolade. Dans les années 80 c'est encore pire. Malgré le Revival. Il tente de faire surface, mais a perdu l'inspiration et se contente de faire de la démonstration de sa dextérité sur une 6 cordes. Il grave néanmoins avec son copain Wells quelques galettes : "Buddy Guy and Junior Wells play the blues", "Buddy Guy and the Juniors", "Drinkin' TNT" ou encore "Going back" ressorti en 1991 sous le titre "Alone & acoustic
Il refait surface et sort un album à la mesure de son talent : "Damn right, I've got the blues" en compagnie de Mark Knopfler, Jeff Beck et Eric Clapton. Fort de ce succès inattendu, il sort juste après le sublime album "Slippin' in" en 93 et assied définitivement son image de grand bluesman en jouant au côté de plus jeunes comme Jonny Lang. En 1989, il ouvre son club "Legend" à Chicago. Buddy Guy est aujourd'hui une véritable légende du blues et un virtuose de la guitare, adulé tant par les guitaristes de blues que de rock et considéré d'ailleurs par Eric Clapton comme le meilleur guitariste au monde. En tout cas, son nom restera à tout jamais associé au Chicago blues à côté du grand Muddy Waters.
Pour faire un bond en avant dans le blues je vous propose un extrait de "Honeydripper":
side man Eric Clapton et Dr John.

  Lire les 76 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 31-10-2007 à 15h22

 TAJ MAHAL. Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Dans le monde du blues il y des phénomènes, Taj Mahal en est un . C'est par le reggae que j'ai connu cet étonnant musicien avec son sublissime Album « Mo' Roots »
Il est tout à la fois, chanteur, instrumentiste compositeur, arrangeur et joue un rôle important dans le monde de la musique noire américaine. Après un blues traditionnel à la guitare métallique, il entre dans la World music avec un talent époustouflant. Il fusionne toutes les musiques afro-américaine y compris d'Amérique latine et les musiques des Caraïbes. On retrouve les rythmes latins, jazz, de la soul et du R&B toujours dans l'esprit du blues.
Il est né Henry Claire Fredericks à Harlem en mai 42 (mon aîné) et a grandi à Springfield, (Massachusetts) Ses parents religieux encouragèrent leur rejeton à « faire « de la musique Son père, natif des Caraïbes, avait une vaste collection de disques dans laquelle Taj trouvera l'inspiration. Il apprend le piano mais laisse tomber très vite. En plus du piano, il a appris la clarinette, le trombone et l'harmonica, mais aime aussi et surtout chanter. Il  découvre la guitare du grand père et s'y colle sérieusement. Adolescent il est un jeune virtuose de Caroline du Nord et fan des grands aînés, tandis qu'étudiant en agriculture, il s'intéresse à l'étude des formes plus anciennes de musique afro-américaine. Dès 1960 il prend le nom de Taj Mahal (le Palais en Inde) et se lance dans le métier dans diverses petites formations. En 1964 il apparaît dans les clubs de L.A.
Il a travaillé avec Otis Reding, Les Temptations, Martha et les Vandella, entre deux voyages. Et côtoyé les plus grands bluesmans et les musiciens vedettes caraïbéens. Ce qui ne l'a pas empêché pas d'enregistrer des musiques hors du blues et réaliser de grands sucés comme en 1973 une bande son pour "Sounder". Puis, en 74,le célèbre Mo' Roo'ts renommé World Music sur le CD. Malheureusement il manque la magnifique pochette du vinyl, un véritable scandale. Autre scandale pour les puriste du blues pour son incursion dans le reggae C'est l'une des rares fois qu'il fallut faire la queue pour acheter ce disque à la FNAC. Ce que je fis pour un unique exemplaire par personne, les autres furent en premier Bob Marley « No Woman no Cry », ensuite Billy Cobham pour « Spectrum » et le dernier LKJ pour « Voice Of Victory ».
Peu présent sur le marché dans les années 80 occupé à la recherche musicale à Hawaii où il habite, il est revenu à l'enregistrement et aux tournées dans les années 90 et continue un carrière très remarquée et reçu un Grammy en 1997 après avoir été nominé 9 fois.
En même temps, Taj a continué à explorer la musique du monde. Il a rejoint les musiciens classiques indiens sur "Mumtaz Mahal" en 1995, a enregistré l'île sacrée, un mélange de la musique hawaïenne et des blues, en 1998. Il apparaît avec Toumani Diabate, joueur malien de kora pour Kulanjan en 1999. Depuis 2000, Taj a enregistré, « Shoutin ».
Sa carrière s'est déroulée en dehors des majors du disque et enregistré pour des studios indépendants, quoique chez Columbia il fit de beau sucés commerciaux. IL a sa propre étiquette les disques Kanju et déclare à tous vents qu'il se destine à lancer les jeunes talents. Il se produit avec un combo composé de la basse de tambours et d'une guitare d'un piano et d'un banjo dont il joue lui-même.
Je vous invite à écouter, tiré de ce fabuleux album, un extrait de « Johnny To Bad ».



  Lire les 557 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 10-11-2007 à 12h03

 ALBERT COLLINS Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Sa famille s'est déplacée à Houston quand il avait sept ans et eut comme modèle les vedettes d’alors Johnny "guitare" Watson et de Johnny "Clyde" Copeland, Il a commencé hors de prendre des leçons de clavier. Son idole quand il était un de l'adolescence était l'organiste Jimmy McGriff sur Hammond B-3. Mais avant qu'il ait eu 18 ans, il a préféré la guitare, en entendant ses nouveaux héros, Clarence "Gatemouth" Brown, Lee Hoocker, T-Bone Walker et bien sur, Lightnin 'Hopkins (son cousin) dans des boîtes de nuit de Houston. Collins a commencé à jouer dans ces mêmes clubs. C'est  également à ce moment qu'il a commencé sa " guitar walks " ce qui l'a rendu extraordinairement populaire devant le public notamment blanc.
Albert Collins débute sa carrière en se produisant au fil des années 50 dans divers clubs de Houston et de ses environs. À partir de 1958, il commence à enregistrer ses premiers titres. Développés autour de la thématique du froid (The Freeze, Frosty...) ces morceaux lui valent le surnom de « The Iceman ». L'idée lui serait venu un soir de tempête de neige dans sa voiture, alors que les essuie-glace étaient gelés. Sorti en 1962, Frosty est un premier succès commercial, mais sans véritable suite pour Albert Collins, dont la carrière ne décolle pas vraiment au-delà du Texas. Janis Joplin et Johnny Winter étaient dans le studio quand il a enregistré la chanson. Selon Collins, Joplin a prévu que ce titre deviendrait un hit, lequel qui deviendra une obligation dans ses tournées

Un premier tournant survient en 1968 lorsque Albert Collins est "découvert" lors d'un concert à Houston par Bob Hite, le chanteur du groupe de blues-rock Canned Heat. Albert Collins peut alors surfer sur la vague du blues revival qui remet son genre musical en haut de l'affiche et signe un contrat avec la maison de disque Imperial Records qui lui permet d'enregistrer trois albums.
C’est à partir de là qu’il a commencé à se rendre compte qu'il pourrait chanter également  et travaillant avec son épouse Gwen, il a co-écrit plusieurs de ses chansons classiques comme "Mastercharge"
La mode du blues passant, Albert Collins retombe dans un certain anonymat au cours des années 1970. Il lui faut attendre la fin de la décennie pour voir sa carrière véritablement décoller. En 1978, l'Iceman (surnommé également The Master of Telecaster en référence au modèle de guitare sur lequel il joue) retrouve néanmoins les studios en signant un contrat avec le label Alligator. Il publie l'album Ice Pickin' qui est un véritable succès. La glace n'est plus seulement une thème récurrent de ses chansons, mais bel et bien un style de jeu à part entière. Son jeu agressif et dynamique donne l'impression qu'il frappe les cordes de sa guitare avec un pic à glace. Jimi Hendrix a cité Collins comme l’une de ses influences majeures. Il enchaîne avec les albums Frozen Alive et Don't lose your cool également bien accueillis (Don't lose your cool recevra d'ailleurs la récompense du meilleur album de blues de l'année en 1983), puis par le Live in Japan (1984) qui restitue assez fidèlement l'énergie de ses concerts et son blues aux intonations très funky.

Devenu un des guitaristes de blues les plus cotés de sa génération, Albert Collins publie son dernier album en 1991, simplement intitulé Iceman. L'année suivante, il part dans une longue tournée internationale avec son groupe (The Icebreakers) au cours de laquelle on lui diagnostique un cancer des poumons. Le remarquable album issu de cette tournée (Live '92-'93) sortira peu de temps après sa mort, survenue le 24 novembre 1993 d’un cancer du foie... ou des poumons c’est selon.
Et si on s’écoutait un morceau de ce Collins. ? Une de ses dernières créations « Travelin’ South »


  Lire les 562 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-11-2007 à 17h30

 JIMI HENDRIX 1ère PARTIE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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James Marshall Hendrix, plus connu sous le nom de Jimi Hendrix (né Johnny Allen Hendrix le 27 novembre 1942 à Seattle et décédé le 18 septembre 1970 à Londres) était un guitariste, chanteur et compositeur américain. Il est considéré comme l'un des musiciens les plus novateurs du XXe siècle, notamment en raison de son approche révolutionnaire de la guitare électrique et des techniques d'enregistrement en studio.

Improvisateur sortant des sentiers battus, il libère son instrument de ses contraintes en utilisant les ressources nées de l'amplification et donne à la guitare électrique moderne ses lettres de noblesse. Son influence dépasse largement le cadre de la musique rock : la plupart des styles musicaux qui se développèrent dans les années 70 reprendront certains éléments de sa musique. Miles Davis jouera ainsi un jazz électrique très marqué par le guitariste.

Il est le premier fils de Al Hendrix et de Lucille Hendrix  séparé il récupère Johnny Allen, qu'il rebaptise James Marshall (peut-être parce que l'amant de sa femme s'appelait John Williams) qui ne manquai pas de le tabasser sous l’emprise de l’alcool.
Jimmy est profondément affecté par les conditions de pauvreté et la négligence dans laquelle il a grandi et vécu à Seattle ce qui explique la facilité avec laquelle il a réussi à transgresser les diverses barrières raciales ou culturelles. En effet, il a vécu dans un quartier où les échanges entre communautés étaient constants. Certes il y avait de la ségrégation, mais moins que dans le sud

Il achète sa première guitare à 15 ans (une acoustique d'occasion à 5 dollars.) Dès lors, il apprend en autodidacte en y consacrant tout son temps libre. Ses résultats scolaires s'en ressentent rapidement, mais il a désormais une obsession : devenir musicien et créa son premier groupe « The Velvetones ». Il se procure sa première guitare électrique, une Supro Ozark 1560S, qu'il utilisera avec son groupe suivant The Rocking Kings.

En 1961, mêlé à une histoire de voiture volée, Hendrix préfère s'enrôler dans l'armée où il fit une carrière à l’américaine et forme The King Casuals avec Billy Cox à la basse.

Hendrix travaille comme guitariste sous le nom de Jimmy James dans divers groupes de rhythm and blues qui tournent dans ce qu'on appelle alors le Chitlin' Circuit .

Fin 1965,il jouera avec certains musiciens de renom tels que Sam Cooke, Ike and Tina Turner, les Isley Brothers et surtout Little Richard. La même année il rejoint Curtis Knight & The Squires, un groupe new-yorkais sans grande envergure et signe un contrat d'enregistrement de trois ans avec un producteur nommé Ed Chalpin, pour seulement 1 $ et 1% de royalties des ventes des enregistrements effectués avec Curtis Knight. Sans incidence sur le coup, ce contrat aura des conséquences désastreuses par la suite.

Installé au Greenwich Village, Hendrix décide de jouer sa propre musique et devient le leader de Jimmy James & The Blue Flames. Il n'existe aucun enregistrement amateur de ce groupe. Repéré au Cafe Wha par Chas Chandler, celui-ci propose à Jimi de venir se faire connaître et d'enregistrer son premier single au Royaume-Uni, alors en pleine effervescence musical avec des groupes comme les Beatles et les Rolling Stones. Jimi Hendrix aurait accepté à condition de rencontrer celui qui apparaît comme la référence britannique de l'époque : Eric Clapton. Sur le chemin, il adoptera alors définitivement le nom de Jimi Hendrix (au lieu de Jimmy) sur les conseils de son manager.

Il rencontre pour la première fois Clapton lors d'un concert de Cream le premier octobre 1966 au Central London Polytechnic. Considéré comme le meilleur guitariste de blues anglais depuis son passage chez John Mayall, Eric Clapton accepte que Jimi Hendrix les rejoigne sur scène. Jimi Hendrix a alors interprété le Killing Floor de Howlin' Wolf la guitare avec les dents, derrière la tête, allongé par terre, bref son cinéma habituel
]



Impressionné par Hendrix, qu'il rencontre dans un club londonien, Johnny Hallyday lui propose de roder son nouveau groupe en faisant sa première partie lors de 4 dates surtout le 18 à l'Olympia (Paris). Cette dernière date est importante : Europe 1 proposait alors une émission appelée Musicorama dont l'équipe a enregistré professionnellement la courte performance du Jimi Hendrix Experience.]
C’est le tube « Hey Joe » composition de Billy Roberts, qui marque le début de la carrière discographique de Hendrix enregistré en décembre 1966.IL entrera dans les charts américains jusqu’à la 6ème place.  Dans la foulée Hendrix compose Purple Haze dans les coulisses d'un club un autre tube qui sera édité en 1967 en Angleterre et arrivera en 3 ème place. Dès lors Jimi est reconnu comme à la foi un excellent instrumentiste mais également un compositeur talentueux et qui créera un monde nouveau dans la musique black où tant d’artistes se glisseront, noirs et blanc.
Le troisième Single du Jimi Hendrix Experience, The Wind Cries Mary, a été enregistré le même jour que le basic track de Purple Haze. C'est une ballade minimaliste, où se fondent les influences de Bob Dylan et de Curtis Mayfield.

Le premier album du groupe, Are You Experienced,  trio Hendrix/Cox/Mitchell, sort le 5 mai 1967, véritable pierre angulaire de la guitare électrique. Il apparaît au Monterey International Pop Festival. Dès ce moment, le groupe est rapidement devenu culte dans les cercles rock, à défaut d'être véritablement connu du grand public. C’est ici que pour frimer il sacrifie sa Stratocaster en l'immolant par le feu avant de la fracasser sur le sol.

Deuxième album du groupe, Axis: Bold as Love, publié en décembre 1967,la plupart des titres ne dépassent pas les trois minutes. Troisième album au Record Plant, à New York. Hendrix tire au maximum profit des progrès technologiques de l’époque : Electric Ladyland ‘Gypsy Eyes’ est enregitré sur un 16 pistes. Hendrix multiplie les rencontres avec des musiciens réputés (Steve Winwood, Chris Wood, Buddy Miles, Jack Casady et Al Kooper) qui se joignent à lui sur des compositions variées et d'une rare richesse : Voodoo Chile (Réaction  personnelle, j’aime moins, mais cela ne regarde que moi, Na. !) Après une ultime tournée américaine au printemps 1969, le groupe se sépare après leur performance de Denver, le 29 juin 1969.

Début juillet 1969, nouveau projet: le Gypsy Sun & Rainbows. Au mois d’août, Jimi Hendrix est la tête d'affiche du Festival de Woodstock. C'est donc à lui qu'il revient en principe de le clôturer. Sans le film, la performance de Jimi Hendrix ne serait certainement pas devenue légendaire : le Gypsy Sun & Rainbows ne rentre en scène que le matin du lundi 18 août 1969, ce qui explique un public clairsemé lorsqu'il se produit...
L'interprétation de l'hymne américain par le guitariste, est le point d'orgue du festival.
Fin de la première partie.
 Pour aujourd’hui je vous propose d’écouter un extrait de « Hound Dog » dans lequel le grand..... Little Richard, lui laisse un petit solo bien classique, bien que l’on entende quelquefois une attaque de barré qui augure bien de la suite.  

  Lire les 682 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 22-11-2007 à 11h03

 JIMI HENDRIX 2ème PARTIE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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SECONDE PARTIE
Pour la Saint-Sylvestre 1969, au Fillmore East de New York, c'est avec une nouvelle formation que Jimi Hendrix se produit. Le Band of Gypsys est un trio entièrement afro-américain composé de Billy Cox et du batteur Buddy Miles. En l'espace de deux journées, (le 31 décembre 1969 et le 1er janvier 1970), le trio livre quatre concerts. Un album live, Band of Gypsys, "Machine Gun", en est tiré : ce sera le dernier de Hendrix. Une introduction au Rock funk ? Comme Parliament/Funkadelic, ou jazz rock (Miles Davis, Mahavishnu Orchestra de John McLaughlin) etc... Miles Davis note d'ailleurs dans son autobiographie que c'est son album préféré de Jimi Hendrix.

En 1970,Hendrix enregistre en semaine son nouvel album studio et se produit en concert le week end, afin de financer les travaux de construction l'Electric Lady, son propre studio qu’il inaugure le 15 juin 1970 Toujours dans le même but, il accepte à contrecœur de se lancer dans ce qui s’avérera être son ultime tournée européenne. Son trio se produit notamment le 30 août au festival de l'île de Wight, au sud de l'Angleterre.
Quatrième album studio qu’Hendrix n’aura pas la force de terminer. Les plages seront éditées sur The Cry Of Love, Rainbow Bridge - Original Motion Picture Sound Track (1971), War Heroes (1972) et Loose Ends (1973). Voodoo Soup (1995) et First Rays Of The New Rising Sun (1997). La performance du 2 septembre 1970 (Arhus) est pire encore : Hendrix quitte la scène après seulement quelques titres. Hendrix semble très déprimé, et consomme beaucoup de drogues. Il déclare dans un entretien que « Je ne suis pas sûr que j’atteindrai 28 ans. Je veux dire qu’au moment où musicalement, je sentirai que je n’ai plus rien à donner, je ne serai plus de ce monde. »

Le 18 septembre 1970, Hendrix est retrouvé mort au Samarkand Hotel (Londres). Les circonstances exactes de sa mort sont toujours l'objet de controverses, overdose de drogue et d’alcool. Il est enterré à Seattle, sa ville natale.

Nous sommes peut être loin du blues mais la trajectoire trop courte de cet artiste est telle que tous les bluesmans reconnaissent son talent. En effet il fut à la fois un grand du R&B du rock, et du blues et du gospel, dans son jeu on pouvait « entendre « Curtis Mayfield, Wes Montgomery, Albert King, B.B. King et Muddy Waters.  Il aimait surtout les formes anciennes de la musique noire, et ça transpirait de son jeu,  ce qui l'épatait, c'était les vieux disques de Muddy Waters et John Lee Hooker où la guitare est énormément amplifiée et boostée par le studio pour lui donner une présence qu'elle n'avait pas en réalité. On peut entendre tout leurs trucs sur ses disques.
Parmi ses influences a qui il rend hommage dans ses interprétations on notera : Albert Kong (Bon Under A Bad Sign, BB King (Rock Me Baby, Elmore James (Bleeding Heart) Freddie King (San-Ho-Zay, Muddy Waters (Hoochie Koochie Man & Catfish Blues, Albert Collins (Drivin' South), mais aussi Buddy Guy, John Lee Hooker ou Robert Johnson. Le 9 octobre 1967 (à l'Olympia), il interpelle ainsi le public : "Avez-vous entendu parler de Muddy Waters ? Et de John Lee Hooker ?

D’autre part il faut noter également les influence de Bob Dylan, dont il reprendra plusieurs morceaux (All Along The Watchtower, Like a Rolling Stone, Drifter's Escape et Can You Please Crawl Out Your Window) Jeff Beck Clapton Pete Townshend, le guitariste, utilisait des amplis Marshall avant lui, et les Beatles.

Hendrix s'intéresse de plus en plus au jazz, jouant avec Roland Kirk, enregistrant avec Larry Young , John McLaughlin et Dave Holland. A la fin de sa vie, il avait prévu d'enregistrer avec Gil Evans] A l'écoute de sa version de l'hymne américain ou de Machine Gun, il est difficile de ne pas faire le lien avec le free jazz et sa volonté de libérer l'improvisateur des contraintes harmoniques et rythmiques.

il n’utilisait qu’une vieille Strat et des amplis Marshall  au départ à lampes. Hendrix est l'un des premiers à utiliser la pédale wah-wah (en 1967) mais tout le « métier » reconnaît son talent et sa créativité et continue à jouer se œuvres dans de nombreuses reprises. * « C'est le plus grand musicien que j'ai connu » (BB King)

Aujourd’hui, je vous propose pour terminer d’écouter une de mes plages préférées « 51st Anniversary »





  Lire les 1324 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 22-11-2007 à 13h55


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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 01-07-2015 à 17h43 | Note : 6.65/10