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 OTIS RUSH Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Otis Rush est né le 29 avr. 1934 à Philadelphie, Minnesota. Comme tous ses confrères il a chanté de temps en temps dans les chorales religieuses, et fut bercé par les chansons des vedettes de sa région commeTommy McClennan et Lightnin Hopkins. L’instrument étant moins cher, il débuta par apprendre l’harmonica et ne commença la guitare qu’en 1953.

 Voilà un guitariste dans la lignée des King, plus sauvage, mais moins connu et c’est dommage. Je connais ce bluesman guitariste gaucher et a en plus une jolie voix, depuis un moment et toujours épaté dans ses blues lents qui pleurent le malheur d’être black. A faire dresser les poils des bras. Il s’inspire du jeu de guitare comme celui de Robert Nighthawk et son « falsetto shouts » de Kenny Burrel un monstre de la guitare de Jazz. Néanmoins ce type peut jouer du R&B à la perfection. Ce fut l’un des premiers à introduire la basse électrique dans le blues.

 C’est l’un des grands du Chicago Blues.

 Tout a commencé en 1948 avec la rencontre de Muddy Water, dès lors sa voie est tracée. Wille Dixon (décidément un personnage incontournable du blues) le prit sous son aile et le fera signer un premier contrat en 1956 avec Cobra d’où sortira sous le pseudo de "Little Otis," «I Can't Quit You Baby".

Il a, lui aussi, baroudé dans les clubs du sud de Chicago, mais pour plusieurs raisons, n’attendra pas la notoriété des artistes qu’il fréquente. Néanmoins on note de très grands succès comme«"Double Trouble""My Love Will Never Die» et « Keep on Loving Me Baby»

En 60 Cobra fait faillite et Rush suit Dixon chez Chess et ce sera «Three Times a Fool" et "All Your Love (I Miss Loving)." Puis «So Many Roads, So Many Trains » Pour vivre il n’hésitât pas à jouer en tournée dans les combos de T-Bone Walker et Little Richard et on le trouvera au coté d’Ike Turner

La mouise continue, en 1971 Capitol ne renouvelle pas son contrat. Il faudra 5 ans pour qu’il refasse surface avec la maison de disque Alligator et plus tard chez Delmark en 1975, mais il ne retrouvera pas sa popularité d’avant 1960 à l’arrivée du R&Roll. En 1994, la carrière de cette légende de blues de Chicago s’oriente vers une autre direction. Son premier album de studio depuis 16 ans, est sorti sur Mercury

 De nouveau, une série de problèmes personnels a menacé son come-back. Déçu et amer il laisse tomber le show bizz au début des années 80 malgré sa notoriété, notamment au Japon où il est célèbre. Obtis Rush écume toujours les clubs de Chicago et se produit périodiquement avec d'autres grands du blues comme Eric Clapton. Son album 'Tops", paru en 1985, est d'ailleurs son meilleur enregistrement.

Et si on écoutait justement ce morceau qui horripile, (dans le vrai sens du terme) « Double Trouble »

  Lire les 38 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 03-10-2007 à 09h29

 SKIP JAMES Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Du rustique ? En voilà du rustique.

 Skip James ; Que j’ai découvert sur le tard grâce aux DVD que l’on m’a offert. Ca c’est de la guitare ou je ne m’y connais pas. « Soul of a Man’ (2003) de Wim Wenders et Martin Scorsese.

 Nehemiah "Skip" James est né le 21 juin 1902 à Bentonia dans le Mississipi d’un père prédicateur. C’est dingue tous ceux dont je parle sont nés dans des fonds baptismaux et débutèrent dans des églises. Normal la religion étaient le seul soutien de leurs conditions.

Il appris à jouer de l’orgue après avoir entendu parlé de Henry Stuckey et les frères Charlie et Jesse Sims et apprend la guitare dès l'age de 8 ans. Alors qu’il était employé à la construction de chemin de fer, à l’âge de vingt ans il écrivit peut être son plus beau blues "Illinois Blues".

 Début 1931, James passe une audition chez un propriétaire de magasin de disque qui distribue la marque Paramount. Après l’avoir écouté, il l’expédie dans le Wisconsin pour enregistrer. Il le fera avec plusieurs genre de musiques, blues et gospels des morceaux de sa propre composition, comme «I'm So Glad », qui avait été enregistré en 1928 par Austin et Lonnie Johnson (le dernier sous le titre «I'm So Tired of Livin' All Alone ». James a changé le lyrique de la chanson, le transformant avec sa technique de virtuose sur son instrument accordé en d-mineur. Son jeu sur les cordes est particulier, à trois doigts. Sa voix aiguë et frêle semble venir de l'au-delà, surtout dans ses premiers enregistrements. Il y a du prédicateur dans son chant, normal puisqu’élevé dans le gospel-song. Tout ceci est reconnaissable dans les enregistrements qui nous sont parvenus. Il jouera également du piano tirant son inspiration chez Little Brother Montgomery, pianiste. Ces productions ne laisseront que très peu de traces audibles (78 tours) Les critiques estiment que c’est « un des exemples les plus extraordinaires de fingerpicking trouvés dans l’histoire de la guitare de blues »

Parmi ses interprétations, à noter : «Devil Got My Woman», «Jesus Is A Mighty Good Leader « et « 22-20 blues » base sur le « 32.20 Blues » de Jonhson.

 La "grande dépression" a frappé, juste pendant que ses disques apparaissaient sur le marché (Essentiellement black) Les ventes s’effondrèrent et il abandonna le métier pour rejoindre son père dans sa paroisse baptiste ; il y fut lui même ordonné prêtre. Pendant les trente années qui suivirent, il n’enregistra aucun morceau et resta inconnu jusque dans les années 60

 En 1960 des chercheurs le repère dans un hôpital. Cette redécouverte marqua la renaissance du blues le « Blues Revival ». En juillet 1964 il est avec d'autres interprètes, (Son House) redécouverts, et apparu au Newport Folk Festival. Dans tout le reste de la décennie, il a enregistré et a joué plusieurs fois encore jusqu'à sa mort en 1969. Depuis, sa musique est devenue plus disponible et répandue que pendant sa vie - 1931 enregistrements, avec plusieurs prises de concerts et sessions. On s'inspire également de lui en Angleterre, et la reprise du groupe Cran "I'm son gland" paiera la note d'hôpital de Skip James, qui se bat contre un cancer. Il réenregistrera alors les tubes de 1931 avec un style quasiment inchangé.

Skip James est connu pour conserver une certaine distance avec les autres, et pour détester le prétendu show bizz de Blues Revival ou Folk Blues des années 60 malgré ses apparitions. Il avait une haute considération de son travail et était peu disposé à partager des idées musicales avec ses copains du métier. James a résumé la personnalité compliquée typique du bluesman, vivant une vie dure et parfois insouciante, tout en observant une pratique religieuse austère. Bien que la teneur lyrique de certaines de ses chansons pouvait laisser entendre une certaine misogynie, il est resté avec son épouse Lorenzo jusqu'à sa mort.

Une légende tourne autour de son personnage, le fameux « Bentonia Blues » dont se pare le guitariste Jack Owens, école qui selon Skip n’a jamais existé

Et après tout ce blablabla, si on écoutait « Bad Whiskey, un tube de John Lee Hoocker ?

  Lire les 42 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 05-10-2007 à 16h35

 SON HOUSE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Citer ce bluesman est obligatoire, c’est un des pères du blues, sans qui cette épopée aurait été différente. Voici son histoire

 Eddie James House, Jr. est né (probablement( en mars 1902 à Riverton, Mississippi. Plus connu sous le nom de Son House il était un chanteur et guitariste de et l'un des pionniers du blues du Delta du Mississippi. On le trouve aux cotés de grands noms du blues, Willie Brown, "Fiddlin'" Joe Martin, et Leroy Williams.

 Encore un qui a commencé par être pasteur. Il n’a appris vraiment la guitare que dans les années 20. Après une peine de bagne pour meurtre, Son House rencontre en 1930 Charlie Patton qui l’entraîne dans les studios du Nord où il réalise une série de disques pour Paramount. Il enregistre trois de ses plus célèbres blues : «  My black mama, Dry spell blues » et « Preachin’ the blues » considérés comme des chefs d’oeuvre par les puristes, mais qui ne rencontrent qu’un modeste succès permettent toutefois à House, en compagnie de Willie Brown, de sillonner le Delta.

A la différence de certains bluesmans des années 1920 et 1930, Son House n'était pas un virtuose, et sa technique n'est pas particulièrement impressionnante. Son manque de technicité est toutefois compensé par un style puissant et novateur, très rythmé, répétitif, souvent joué au bottleneck, accompagnant un chant qui doit beaucoup à celui des forçats des "chain gangs". La musique de Son House, à l'opposé de celle, par exemple, d'un Blind Lemon Jefferson, était une musique de danse.

 C’est lui qui donnera leurs premières leçons de guitare, à Muddy Waters et Robert Johnson. Mais House n’enregistrera de nouveau qu’en 1941 et 1942 lorsque les Lomax le découvre. C’est Muddy Waters qui les guide où réside House. Les séances qui en découlent comptent encore parmi les meilleures réussites du Delta Blues.

 En 1943, House part vers le Nord, pour Rochester et tente de jouer dans le quartier noir de la ville, mais son style rural ne correspond guère aux aspirations des auditeurs de la région. En 1948, Son abandonne la musique, mais sans qu’il le sache, ses disques sont adulés par les jeunes Yankees du folk boom, notamment Alan Wilson (l’harmoniciste de Canned Heat. A ce moment-là, House vivait semi reclus, alcoolique et sans guitare. Dopé par ses nouveaux fans, il récupère ses moyens. Il triomphe au festival de Newport et à celui, parisien, de l’American Folk Blues Festival en 1967. En été 1970, il participe de nouveau à une tournée en Europe, se produisant notamment au Festival de Jazz de Montreux. En 1971, ses capacités physiques déclinant beaucoup, Son House décide de se retirer, non sans avoir enregistré plusieurs albums, dont le mémorable « Fathers of the Delta Blues ». Il est décédé le 19 Octobre 1988 à Détroit, Michigan.

La qualité d’écoute de ses premiers disques qui nous sont parvenus est très médiocre .

Je vous propose néanmoins un extrait, remasterisé en partie avec mes petites mimines  de :"Londonw Dirty Blues"

 

 

  Lire les 25 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 09-10-2007 à 15h21

 TAMPA RED Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Tampa Red de son vrai nom Hudson Whittaker est né en jan. 1904 dans Smithville, GA. Parmi les plus grands et historiques guitaristes de blues, Tampa est l’un de ceux qui marqua toute cette histoire en créant techniquement un modèle musical reconnaissable et largement imité. Ce fut l’un des premiers bluesmens à utiliser une guitare électrique et a formé un lien essentiel entre les blues ruraux des années 20 et les blues électriques de Chicago d'après-guerre. Il est considéré comme l’un de premiers guitaristes urbains à l’opposé d’autres classés roots et aux jeux plus limités

 La première inspiration musicale de Tampa était son frère, Eddie, qui a joué de la guitare dans la région de Tampa leur ville d’adoption. Pendant un moment, il suivi un musicien appelé Piccolo Peter dans les rues de la ville. Il s’inspira également des enregistrements de chanteurs de blues hommes et femmes comme Ma Rainey, Bessie Smith et Ida Cox. Il est connu pour avoir créé autour de lui dans sa propre maison un clan de bluesmans qui deviendront des stars. Un studio, une salle de répétions, bureau d’agence et refuge pour les plus démunis.

 Il fut célèbre dans les années 20 et 30, et surnommé « le magicien de guitare, » grâce à un large répertoire : Jive, mais surtout du blues. Il enregistra pendant plus de trente ans de1928 à 1954 ses compositions et joua des oeuvres comme «Crazy Blues" avec Mamie Smith. Il partagea une grande amitié avec B.B Bronzy qui ne pourra l’empêcher d’être esclave de l’alcool.

 Pendant son apogée il jouait un peu partout : Clubs, barrel-house et tavernes, au départ, dans les rues et dans les spectacles de Vaudeville très prisés à l’époque.

En 1925, Tampa gagne Chicago et commença à jouer le blues dans la rue. C’est là qu’il rencontra son duettiste, une rencontre qui a changé sa vie. Dorsey était un pianiste, un compositeur, et un arrangeur accomplis qui avait exécuté et enregistré avec les principaux chanteurs féminins de blues de l’époque. C’est lui qui présenta Tampa Red à J. Mayo Williams, un ponte de chez Paramount, chez qui il enregistrera son premier 78 tours «, "Through Train Blues » lequel n'a pas remué beaucoup de monde et il dû partager la galette avec Blind Lemmon Jefferson. Mais son deuxième disque, crée en 1928, a causé une sensation «It's Tight Like That » Le coté sexy et le rythme sensuel de la chanson ont frappé de façon considérable le public. Un air, emprunté à un titre de Papa Charley Jordan. Le disque a été vendu à presque un million d’exemplaires.» Ce qui a étonné les deux hommes, mais ont surtout partagé quelques 4.000$ de droits. Ils tournèrent ensuite sous le nom des « Georgia Tom »  En 1932 Dorsey quitte le blues pour le gospel. La grande dépression frappe et la carrière de Tampa Red semble terminée. Entre les 7 mai 1932 et 22 mars 1934, il n’a rien enregistré. Trois événements ont contribué à sa résurrection : l'abrogation de la prohibition, l’avènement du Juke-box et un contrat avec RCA Victor en 34.

 Tampa a enregistré une variété de boogie-woogie, (un truc qui me botte depuis longtemps, inséparable de la musique black, en l’écoutant les cul-de-jatte tapent des pieds) des classiques comme "Nobody's Sweetheart ","Shake It Up A Little", et d'airs plus R&B « Mr. Rhythm Man et naturellement, du blues "Anna Mae Blues »

 Dans les années 40 le son de Tampa avait évolué. Les plages comme «You're Donna Miss Me Wren I'm Gone" et "Mercy Maman Blues" ont un son beaucoup plus urbain, annonçant l'avenir du blues modernes. Ses paroles étaient toujours aussi crues que dans le temps, ce qui lui vaut que certaines de ses reprises seront édulcorées. Vingt ans après son premier succès, Tampa retrouve le devant de la scène avec des titres comme «Wren This Go Wronski Witt Youp (Fit Hurts Me Too)"  un tube qui se classa en haut des charts mieux encore que la version d’Elmore James. En 1954, son épouse décède et cette perte l’anéanti. Il a vécu le reste de ses jours en retraite du côté de Chicago et il est mort dans la maison de repos à Chicago le 19 mars 1981.

Sans ces bluesmans, connaîtrions-nous les Beatles et autres Stones ? Qui d’ailleurs n'oubliaient jamais à leurs débuts de chanter le blues en hommage à tous les types que je cite sur ce blog.

Le plat du Jour : Turentine Blues

  Lire les 13 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 16-10-2007 à 16h55

 SOMMAIRE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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<P class=MsoNormal style="""MARGIN: " 0cm 0pt\? ?>Un petit sommaire. En le lisant écoutons  un peu de musique.

  Lire les 10 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-10-2007 à 10h57


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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 01-07-2015 à 17h43 | Note : 6.65/10