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 MAHALIA Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Les sources de cette musique sont très nombreuses. En plus de ceux que j’ai cité, il ne faut pas oublier le New-Oléans que fanfaronnaient les musiciens dans les rues, notre représentant fut Sidney Béchet au cornet, le Rag-time également  et j’en passe. L’une de ses sources fut donc le gospel que nous avons entendu hier dans sa pureté initiale, son domaine est si vaste qu’il est nécessaire de s’y attarder un moment. Art essentiellement vocaliste, en chœur, en solo ou plus généralement avec solo et chorus. Cultivé depuis son origine il peut donner des petites perles jusqu’à aujourd’hui. Destinés principalement à un public noir, les groupes pullulent actuellement et certains se détachent. De grands noms de ce genre resteront dans l’histoire de la musique afro-américaine. Je pense à Mahalia Jackson* dont l’interprétation de «In The Upper Room » serait l’un des disques qu’il me faudrait emmener sur une île déserte avant que les derniers jours n’arrivent.
Ce chant fait partie maintenant de la tradition familiale, à minuit le soir de Noël, Sa voix retentit et le miracle se produit, les poils de bras se hérissent. Rien avoir avec la religion dans cette famille de mécréants. On se moque pas mal des paroles seulement. Pour la petite histoire, un couple d’amis de l’époque, dont le meilleur copain (et le restera) nomma leur fille Mahalia. (Si jamais, Francis, tu me lis, donnes moi signe de vie, l’Africain). C’est donc un extrait d ce gospel que j’aimerai vous faire entendre. Ces chanteurs ou chanteuses ont un don, qu’ils soient  crooners ou singers, celui de faire coller leur voix avec la musique, le tout avec cet incomparable phrasé que permet l’anglais. Un negro-spiritual en néerlandais n’aurait pas le même effet sur moi. Enfin, question de goût. Là encore plusieurs styles dans les groupes très souvent a capella ou simplement accompagné par un seul instrument, piano ou orgues. Dans le morceau que vous écoutez, il y a une reprise des chœurs que l’on retrouve dans les groupes profanes du Doo Woop. De cette école sont sortis les grands noms de la Soul.
Puisqu’il faut commencer par le commencement dans les années 60, émerge l’un des plus grands monsieur du genre : Otis Reding.
Promis, on commence demain.

PS Aux infos de midi, j’apprends la mort d’une star de la Soul, Wilson Pickett. Ce sera le prochain sujet de ce blog.

* Rien à voir avec l’homme au masque de cire, le bambi pointeur.

  Lire les 1411 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-01-2006 à 15h27

 WILSON PICKETT Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Décidément ça tombe dru en ce moment. Wilson Pickett  un incontournable « shouters », une  légende de la "soul music » vient de s’éteindre. Il a gravé une série de succès mémorables, tels "In the midnight hour" -- repris en 1966 en France par Johnny Hallyday sous le titre "Jusqu'à minuit" (une cata) "Mustang Sally", "Funky Broadway", "Land of thousand dances". Puis « Hey Jude des Beatles, un must. Comme presque tous ses «collègues » il est né dans le Sud et est tombé dès sa naissance dans le Gospel, qu’il interprétera avec « The Falcons » dans ses premiers tubes en 1965. Les vedettes de ce genre de musique sont Otis Redding, Joe Tex, Aretha Franklin ou James Brown dans un autre registre Puis d'autres symboles comme Don Coway et les duettistes Sam&Dave entre autres. Sa carrière se déroula grâce et sous la marque Atlantic qui signait la plupart des artistes que je viens de nommer, et Ray Charles.Dans son entourage musical on retrouve Sam Cooke, Ben E. King, Hank Ballard, le véritable inventeur de Twist et Eddy Floyd par exemple. Aujourd’hui Al Green perpétue le genre
Sans jamais cesser d'exercer son métier, il a disparu petit à petit du devant de la scène, se produisant régulièrement dans les années 80 dans des clubs de Manhattan puis dans un circuit des bars du Sud profond des Etats-Unis réservé aux seconds couteaux du blues et de la soul).
Comme d'habitude je vous propose d'écouter l’un de ses morceaux les moins connus mais pas moins le plus soul. « She’s Lookin’ Good » qui date de septembre.1968.
Dans mon prochain billet, nous reviendrons sur cette page de la Black Music, « la Soul »

  Lire les 1438 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 23-01-2006 à 16h47

 OTIS REDING Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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L’occasion m’a donc été donnée de parler des grands de la Soul Music. Il me faut citer les studios Stax et  Volt et Chess, les antichambres d’Atlantique. Dans les couloirs une nuée de chanteurs, musiciens, groupes  et de ses studios ont émergé de grandes stars.
 Il est impossible de ne pas parler du plus grand, à mes yeux, sans parler de la plus grande qu’est encore Aretha Franklin : d’Otis Redding. Au début de sa carrière, il ira jusqu’à imiter sinon plagier son idole et aîné, Little Richard, son « pays » puisqu’originaire de la même ville.  Entre autres petits boulots, pour 6 dollars la matinée, il fut batteur pour des groupes de gospel. (lui aussi).
Son premier morceau « These Arms of Mine » lui ouvrit la voie du succès, Ce sont ces ballades qui assurèrent les tubes d’Otis dans un premier temps (« That’s what my heart needs », « Pain in my heart », jusqu’au langoureux « I’ve been loving you »…)  Ses phases plus dures et plus rythmées débutèrent avec « Mr Pitiful ».
Ce titre lui permet de rentrer dans le top ten des chansons R’n’B. Selon la légende cette chanson aurait été écrite en quelques minutes avec l’aide de son arrangeur Steve Cropper. Son album le plus complet est celui comprenant notamment « Respect » (qui devint un succès fulgurant d'Aretha Franklin), « I’ve been loving you », (écouter sans faute la version pornographique de TinaTurner », « Ole Man Trouble », et de nombreuses reprises comme « Satisfaction » (des Rolling Stones « My girl » (Smokey Robinson), « Down in the Valley » (Solomon Burke]]. Avec « Try a little tenderness », Otis arrive au comble de la maîtrise de son art. Une chanson qui commence comme une ballade et se termine dans la furie des grands cuivres, grosses basses et  peaux tonitruantes.
 « (Sittin’ on) The Dock of the Bay » le titre le plus connu, est paru à titre posthume car Otis est mort à 26 ans. L’avion personnel d’Otis Redding avec à son bord les membres des « Bars-Kays » trois ans jour pour jour après la mort de Sam Cooke, s ‘écrase.  Il n’eut pas le temps de finaliser cette version. Laquelle fut reprise en hommage par Little Richard en personne. Qui sait où aurait été la carrière de ce chanteur exceptionnel.
Je vous offre l’écoute d’un de mes titres préférés « Glory of Love » gravé en 1967.
Monsieur Redding est passé à l’Olympia et il fut très honoré de mon anonyme présence.lol. J’ai bien sùr le 33 tours bien au chaud. D’ailleurs en règle général je préfère l’écoute d’un vinyl qu’un enregristement numérique, surtout en MP3.
Bon, je ne vais pas faire la fine bouche. La prochaine fois je parlerai d’un VIVANT.

PS Tous les morceaux cités sont sur Internet, sur des sites LEGAUX il va de soi.

  Lire les 1409 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 24-01-2006 à 17h02

 SAM & DAVE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Des studios Stax, naquit une nouveauté dans le genre, un duo composé de Sam Moore et David Prater, plus connu sous le nom de Sam & Dave, fabuleux duettistes dont les tubes sont "Wold On I'm Coming", " Soul man", n° 1 des R&B charts, (5 millions de galettes en 5 semaines) puis "Holdin Home". Ils reprirent également les tubes de l'écurie Stax/Volt qui firent la gloire d'Otis. Tout débute pour eux à Miami où ils se rencontrent dans un concours de chant.
Sam, issu d'une famille religieuse débute dans le gospel lui aussi, dans un groupe" Les Millonaires", c'est un fan de Jackie Wilson, personnage qu'il me faudra sans faute parler.
Dave élévé lui aussi dans la même tradition traînait dans le secteur.
Ils débutèrent en duo chez Roulette, autre grande maison de disques, en 62/64, puis ils signèrent chez Atlantic.
Le premier tube qui se classe dans les charts fut "You don't.. know like I Know". Grâce à ce succés, ils tournèrent en Europe avec Arthur Conley et Percy Sledge, dont le tube "Warm and Tender Love" fit grand bruit en France et dans les boîtes de nuits. On lui doit toute une génération de contemporains ! Connus par leurs différents qu'ils règlent aux points dans les coulisses, l'un se shoote à l'héroïne et l'autre est mort dans un accident de voiture en 1988 sans jamais retravailler ensemble.
On trouve autours d'eux Isaac Hayes et Dave Porter, ainsi que les cuivres des Markeys. La dernière fois où l'on parla d'eux, fut la sortie du film The Blues Brothers avec "Soul Man"

Dans cette lignée de chanteurs, émergerons plusieurs vedettes moins connues en France comme Don Coway et Joe Tex..
 De tous leurs titres, celui que je préfère est une version très personnelle et rare de "Still In the Night" enregistrée en 1968. une reprise d'un standard. Les puristes trouveront ce morceau un peu caramel avec ces violons et cuivres raffinés. M'en fous, j'ai recherché ce morceau pendant des années.
A plus pour une autre redécouverte.

  Lire les 1421 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-01-2006 à 16h58

 GODFATHER OF SOUL Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Godfather of Soul"
C'est bien plus tard que James Brown est entré dans ma discothèque. En effet cet artiste ne fut pas connu en France que bien après les USA.
Leader des "Famous Flames" avec Bobby Bird, il connut le succès avec un single "'Please, please, please" (1 million d'exemplaires). Leur gospel va vite évoluer vers le rythm'n'blues sous l'impulsion du bouillonnant patron. Le chant est de plus en plus heurté, la musique simplifiée. Le funk est en train de naître. Célèbre pour ses prestations scéniques endiablées, il devint vite une idole de la jeunesse noire des EatsUnis. En 1965, il sort 'Papa's got a brand new bag' (Papa a du nouveau)
Ce génie de la musique soul aime s'entourer de mystère, il dit être né en 1933 à Macon (patrie de Penniman, le Maître) puis à Pulaski, Tennessee, ou encore à Augusta, Georgie. Est-ce du à la prise régulière de "remontant' ? En réalité il est né Barnwell (Caroline du Sud)
La parution du disque en public "Live At Apollo" (spectacle réalisé en auto-production en 1963) lui donnera la notoriété nationale avant. De toute cette époque datent les hits. 'I feel good' devient un tube planétaire, avant 'Sex Machine'. Les arrangements bruts et sans fioritures, les cuivres et la batterie occuperont le centre du mix stereo, et le chant de Brown ajoutera encore a la pulsation rythmique de l'ensemble. Il faut également compter avec les ballades tel que le cultissime "It's a Man's, Man's, Man's World" (1965)
A la fin des années 60, Brown redéfinit encore son style avec "Funky Drummer" (1969), il  abandonne le chant traditionnel pour une approche plus rythmique calquée sur la musique (donc très rarement mélodique) : . Parties parlées, directement au public, à la façon des rappeurs (avant l'heure).
Ses chansons se politisent "Say It Loud (I'm Black and I'm Proud)" (1968) et "I Don't Want Nobody to Give Me Nothing (Open Up the Door I'll Get It Myself)" 1970).
Peu d'artistes peuvent se targuer d'avoir inventé un courant musical, James Brown est de ceux-là. Ce nouveau style, le Funk, influence beaucoup d'artistes comme Sly & the Family Stone, Les Temptations, toute la Motown, jusqu'aux nouvelles générations, dont Michael Jackson dont je ne parlerai pas.
Dans les années 70, l'époque ou je l'ai connu, perdu que j'étais dans mes 33 tours, ils embaucha bassiste Bootsy Collins, le tromboniste Fred Wesley qui avec le saxo d'origne Macéo Parker imprima un ajout particulier et donna naissance à un  nouveau groupe baptisé The JB's et fait ses armes avec le titre "(Get Up I Fell Like Being a) Sex Machine".
Miles Davis et d'autres musiciens de jazz citent alors James Brown comme une influence majeure sur leurs styles.
Comme d'habitude maintenant je vous propose d'écouter une plage peu connue et pourtant magnifique, un blues " Lost someone" qui date de 1962. Tous les titres cités sont sur le Net, sans thunes, volez les.
   
 * En décembre 2004 on lui diagnostique un cancer de la prostate ; celui ci a été totalement guerri suite à une intervention chirurgicale.


 

  Lire les 1443 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 26-01-2006 à 19h03


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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 01-07-2015 à 17h43 | Note : 6.65/10