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 MIRIAM IS DEAD Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
 
Miriam est né le 4 mars 1932 en Afrique du Sud en prison. Sa mère étant condamnée pour avoir fabriqué de la bière clandestinement pour se faire un peu de sous dans un pays au bord de la famine. Son père meurt lorsqu’elle a cinq ans. En 1947, les nationalistes afrikaners gagnent les élections et plongent le peuple noir dans l’arbitraire et la violence. C'est le début de l’apartheid.
Zenzile Makeba Qgwashu son vrai nom est bonne d’enfants puis laveuse de taxis, et vit seule avec sa petite fille Bongi et sa mère. C’est là qu’elle commence à chanter, presque par hasard, avec les Cuban Brothers, puis devient choriste du groupe Manhattan Brothers, en 1952, qui lui donne son nom de scène, Miriam. Si elle devient très rapidement une vedette, elle se sert de son nouveau métier pour dénoncer le régime de l'apartheid. En 1956, elle écrivit son plus grand succès, la chanson « Pata, Pata » avec laquelle elle fait le tour du monde. En 1958, elle fonde le groupe The Skylarks (Les Alouettes).
Cette chanson sera d'ailleurs « malheureusement » reprise en français par Sylvie Vartan «Tape Tape » en 1980. En 1959, elle est contrainte à un exil qui durera 31 ans, en raison de son apparition dans le film anti-apartheid « Come Back, Africa » du cinéaste américain Lionel Rogosin. Lorsque sa mère meurt en 1960, elle ne peut assister à ses obsèques, du fait de son interdiction de séjour en Afrique du Sud. De nationalité sud-africaine, elle sera naturalisée guinéenne dans les années suivantes
Elle n’y reviendra qu'à la libération de Nelson Mandela. Elle ne cessera de prononcer des discours anti-apartheid et d’appeler au boycott de l’Afrique du Sud devant les Nations Unies. Parfois surnommée Mama Afrika, elle chante en zoulou, en zhoxa, en tswana. Ses mélodies chantent la tolérance et la paix.
Elle vit partout, libre et traquée, aux Etats-Unis, en Guinée, en Europe.(1) Elle est devenue le symbole de la lutte anti-apartheid. Dans ses chansons, pas d'amertume mais une dignité à toute épreuve. En 1966, Makeba reçoit un Grammy Award pour son disque « An evening with Harry Belafonte & Miriam Makeba » et devient la première Sud-Africaine à obtenir cette récompense. En 1985, sa fille Bongi décède en Guinée des suites de son accouchement. En 1987 Miriam rencontre à nouveau le succès grâce à sa collaboration avec Paul Simon dans l'album « Graceland ». Peu après, elle publie son autobiographie Makeba: My Story.
Son mariage en 1969 à la Trinité avec le militant non-violents des droits civils afro-américain Stokely Carmichael, chef des Black Panthers, lui cause des ennuis aux Etats-Unis. Elle s'exile à nouveau et s'installe en Guinée où elle copinera avec le Président Ahmed Sékou Touré et son épouse. Miriam Makeba est décorée par la France au titre de Commandeur des Arts et Lettres en 1985 et devient Citoyenne d'Honneur 1990, (la même année Nelson Mandela la persuade de rentrer en Afrique du Sud) En 1992, elle interprète le rôle de la mère (Angelina) dans le film « Sarafina! » qui raconte les émeutes de Soweto en 1976. En 2002, elle reçoit le Polar Music Prize.
Elle avait annoncé en 2005 qu'elle mettait fin à sa carrière, mais elle continuait à défendre les causes auxquelles elle croyait.
Le 9 Novembre 2008, elle a un malaise lors d’un concert de soutien organisé pour le soutien de l'écrivain Roberto Saviano dans sa position contre la Camorra, elle a été emmenée à la "Grande Pineta" hôpital où elle se sentit mieux, cependant après avoir bu un cognac, elle a subi une deuxième crise cardiaque. Elle est décédée ce lundi 10 novembre à l'âge de 76 ans à Naples.

Dans son message de condoléances, Nelson Mandela a déclaré qu'il était "opportun que ses derniers moments ont été vécus sur scène, toujours en tentant d'enrichir le cœur et la vie des autres  et de nouveau pour la bonne cause

J’ai bien sûr assisté en son temps à son spectacle à l’Olympia et son tube fait partie de ma collection personnelle, « Pata Pata » est tellement connu que je vous invite à écouter une autre chanson où l’on entend distinctement le claquement de langue spécifique du xhosa, la langue natale de son père : « Click Song » « Qongqothwane" .
 P.S .Elle aura tout de même vu avant sa mort, un métis à la tête des USA, tout un symbole car tous les artistes noirs des USA sont ainsi honorés.


 
(1) Elle a neuf passeports, et a obtenu la citoyenneté honoraire de dix pays, a également été déléguée guinéenne à l'ONU, poste pour lequel elle a remporté la Bibliothèque Dag Hammarskjöld, prix de la Paix en 1986.

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  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 13-11-2008 à 15h11

 DONNIE ELBERT Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

DONNIE ELBERT
Donnie Elbert est né en 1935 à la Nouvelle-Orléans. Sa famille a déménagé à Buffalo trois ans plus tard où il a appris à jouer de la guitare et piano - influencé le plus profondément par les Drifters avec Clyde McPhatter,
Elbert a co-fondé en 1955un groupe doo-wop appelé Vibraharps avec un copain Danny Cannon, il est guitariste, auteur et arrangeur tout en faisant en grande partie du background vocals.

Après avoir fait ses débuts enregistré sur leur single " What Can I Do?," Elbert et les Vibraharps se sépare en 1957. Il se tourna vers une carrière solo, et  une démo lui a valu un contrat avec King label's son premier titre fut " Walk Beside Me ? » classé au top 20 et fut suivit de « Believe It or Not » Elbert démarre alors une  belle carrière avec " haunting "Have I Sinned?"" un énorme hit régional en particulier à Pittsburgh.

Malgré avoir joué au New York City's Apollo Theater et participé aux tournées (Chitlin 'Circuit) des Afro-américains dans  par exemple des boîtes de nuit, Elbert n’a guère de succès. Il a publié pas moins de cinq singles sur Deluxe en 1958 "Let's Do the Stroll "," My Confession of Love "," "I Want to Be Near "et" Just a Little Bit of Lovin », dont aucune n’aura d’impact commercial.
IL a toujours lutté contre les choix de sa maison de disque en ce qui concerne sa carrière et après avoir achevé son premier LP « The Sensational Donnie Elbert Sings, il a finalement quitté le label en 1959, et reprend son envol en 1960 "Someday You'll Want Me to Want You »
De là, il a signé avec Vee-Jay, ce qui donne naissance à un autre succès régional
avec "Will You Ever Be Mine?", vendu à plus de 250.000 exemplaires dans la région de Philadelphie mais n'a pas réussi à décoller au niveau national.
Après deux enregistrements chez  Vee-Jay  "Half as Old" et 1961 " I've Loved You, Baby " sortiront « Mommie's Gone » en 1962 puis "Nobody Knows" "Baby Cakes")et en1963 "Love Stew")et « Just a Cotton-Pickin' Minute"
En 1965  chez Gatewaysort "A Little Piece of Leather" qui n’aura qu’iun succès limité aux USA mais qui par contre fera un tabac en Anglettere chez qui il est une idole.

Après un entrée unique dans les charts avec " Ou Red Elbert » il reprend la route
et enregistre sa composition "Baby Walk Right In" titre qu’il a donné a son pote Darrell Banks, qui a accéléré le tempo, et retitré "Open the Door to Your Heart". Gros succès justifié d’ailleurs, mais son nom créateur n’apparaît pas. Après des années de procès il touchera néanmoins 50% des droits d’auteur.

Traumatisé il trouve en Angleterre un refuge dès 1966 et deux ans plus tard il réapparaît dans le métier avec "In Between Heartaches,"  pour Atco, suivi en 1969 chez Dram " Without You ", qui sera un exemple de Rocksteady pour les jamaïcains et apparait dans leurs charts. De retour aux states il sort en 1970 sur Bulle «Get Over Losing You," qui a atteint la place numéro 26. Un an plus tard, il refait surface sur la All-Platinum avec "Where Did Our Love Go", une reprise des « Supremes » enregistré deux ans plus tôt en Angleterre
Numéro deux sur le R & B charts et 15 sur les pop chart avec  "Sweet Baby" est à 30ème au R&B chart au début de 1972. Il enregistrera pour cette maison de disque un certain nombre de compositions de son cru, parmi les "A Little Piece of Leather», avant de signer avec Avco-ambassade.

Cependant, Avco ne peut concurrencer Motown malgré le succès des Four Tops "I Can't Help Myself » qui attendra la 14 ème place dans les charts R&B et déclarant forfait, licencie Elbert qui retourne chez Platinum, et refait surface en 1973 avec ""This Feeling of Losing You » suivi en 1974 de « Love Is Strange » Il quitte ensuite Platinum à la suite d’une autre controverse sur la paternité du tube mondial de Shirley & Co "Shame, Shame, Shame» crédité à Sylvia Robinson. Cette fois-ci les tribunaux lui donne tort et l’affaire resta pendante.
En 1975 "You Keep Me Crying," Elbert enfin créé son propre label, l'éphémère A / O – avec  "I Got Myself To Get Together»
Au milieu des années 1980, il a finalement pris sa retraite de directeur de A & R pour Polygram, division canadienne. Et en 1989, à la suite d’un accident vasculaire cérébral il  décède à l'âge de seulement 53 ans
Je vous propose d’écouter sa voix de falsetto dans "Have I Sinned".

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 04-11-2008 à 21h21

 BO DIDDLEY Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Ellas Otha Bates McDaniel plus connu sous le nom de Bo Diddley est un bluesman, guitariste, chanteur et compositeur américain, né à McComb (Mississippi) le 30 décembre 1928et qui vient de mourir en juin 2008, sans que cette nouvelle ne me parvienne. C’est pourtant pour moi un des grands du R&Roll. Voici son histoire.
Pourquoi Diddley ? Parce que c’est le nom d’un instrument rudimentaire constitué d’un fil de fer tendu sur lequel les mômes faisaient glisser un goulot de bouteille selon la technique du bottleneck, et qui remplaçait la guitare chez les apprentis musiciens noirs des débuts du blues. Cet instrument, le diddle ou diddley est avec le jug (bouteille servant de basse dans laquelle on soufflait) à la base de l'invention des musiques afro-américaines.
Dès son entrée dans une école professionnelle il apprend à jouer du violon et de la guitare et en joue régulièrement dans Chicago's Maxwell Street. Il a construit sa première guitare rectangulaire à l'âge de 15 ans, qui sera également son originalité.
Il débuta sérieusement sa carrière au 708 Club en 1951 ou il devint un régulier slideman pendant de nombreuses années. Bo débuta comme violoniste et passa à la guitare notamment sous l'influence de Louis Jordan, quand se firent ressentir les premiers soubresauts de ce qui n'était encore que le Rhythm and Blues et pas encore le rock'n'roll. Diddley, Chuck Berry, Jerry Lee Lewis, Little Richard et Fats Domino, sera un des pionniers pierre angulaire de la musique black. Il influencera plusieurs groupes des sixties : The Rolling Stones, The Pretty Things, The Animals, The Kinks et le rock'n'roll en général. On peut écouter Bruce Springsteen's sur "She's the One," et The Pretenders' sans "Cuban Slide."

En Juillet 1955 Leonard Chess signe Diddley. Son titre "Bo Diddley", a été immédiatement classé aux hits, puis  “I’ma Man” . Son plus grand succès commercial date de 1959, avec "Say Man" classé au 3 ème rang du chart R & B puis inscrit au Top 20 en fin d'année. il invente un rythme qui sera abondamment repris dans le monde du blues et du rock. On le nomme "jungle beat" ou "diddley beat" ou encore "Who Do You Love »  reconnaissable au premier beat Il aura moins de sucés avec ses disques suivants.
Grand showman Diddley tourne régulièrement de la fin des années 50 au début des années 60. Son groupe constitué au milieu des années 50 est composé de Clifton James et Frank Kirkland batteurs, le pianiste Otis Spann, et sa demi-sœur à la guitare et au chant, et Jérôme Green au maracas.
La décennie suivante est moins prolifique, sa créativité décline et il se contente de remanier ses vieux titres. Mais ses schémas rythmiques compliqués, hypnotiques parfois, l’ont élevé cependant au rang de maître du genre. Sa musique a été remise au goût du jour avec l’arrivée des groupes anglais, les Stones par exemple qui n’hésitèrent pas à puiser dans son répertoire et les Animals qui en 1964 lui ont rendu hommage dans un album intitulé "Diddley’s Story »

Bo Diddley a enregistré de façon irrégulière depuis le début des années 60, avec un catalogue qui inclut même le surf arrangé à sa sauce (Surfin 'With Bo Diddley). Il faut également un grand bluesman traditionnel qui jouera avec Little Walter et Muddy Waters sur l’album « Superblues. Au début des années 70 Diddley continue ses tournées en fréquentant  surtout l’Europe. En 1976, RCA célèbre le 20 éme anniversaire de R’n’Roll de Bo Diddley en publiant un album en son hommage qui comprenait plus de 120 artistes.
Il a reçu le National Recording Arts et des Sciences « Lifetime Achievement Award ». Il est également le récipiendaire du Rhythm & Blues Foundation Lifetime Achievement Award. Cité dans le « Rock and Roll Hall of Fame » en 1987. En 1996, il sort un nouvel album avec des artistes comme Ron Wood, Keith Richards, et les Shirelles. Cet album a été nominé pour un Grammy en 1997 comme le meilleur des blues albums contemporain.
Il a fait des apparitions dans la vidéo de George Thorogood "Bad to the Bone" (1982) En 1998 il apparaît dans Blues Brothers 2000. En 2005 et 2006, il continue de tourner à travers les Etats-Unis avec le groupe de Johnnie Johnson, mais il a de fréquents problèmes cardiaques en 2007.
Je vous propose un extrait de « Road Runner » un titre peu connu, mais très dans son style de sans que le rythme qu’on lui connaît, soit trop pesant. Sinon il faut écouter pour cela le fameux « Bo Diddley » pour le retrouver
 

 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 19-09-2008 à 16h39

 JOHNNY GRIFFIN IS DEAD Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
Johnny Griffin est un immense saxophoniste dans les deux sens du terme est décédé en juillet 2008 dans un petit village de la Vienne en France où il résidait depuis un dizaine d’années. Il aura marqué  l’histoire du jazz au cotés des plus grands dans un grande discrétion sur sa vie intime. C’est certainement pourquoi il n’a a pas eu la carrière de ses confrères et leur renommée comme Davis, Parker ou Coltrane. Je n’ai personnellement que quelques plages de lui sur une compilation.
Pourtant son jeu est reconnaissable entre tous les musiciens de bop et Hard-Bop, un régal
Johnny Griffin, connu également sous le nom de The Little Giant, a longtemps été reconnu comme le plus rapide du saxo en raison de son agilité remarquable sur le saxophone ténor, émettant des flux de notes avec une incroyable rapidité et précision.
Il aura fortement infuencé Rahsaan Roland Kirk qui prendra son essor plus tard.

Depuis le milieu des années 50, Griffin a été l'un des meilleur soliste des ténors du jazz, et fait ses débuts avec Lionel Hampton (45-47) puis avec Bud Powell et Thelonious Monk. Dès son arrivée e à New York en 1956, Griffin enregistre une séries de disques
pour Blue Note qui avait en catalogue John Coltrane et Hank Mobley, puis avec Art Blakey's Jazz Messagers. En 1963 on le trouve avec Eddie Lockjaw Davis, un autre monstre du saxo au baryton.

En 63, il émigre vers l'Europe, où il est devenu un incontournable sur la scène parisienne et il entraîne ses musiciens à le rejoindre comme Kenny Clarke.  Griffin s’est installé aux Pays-Bas en'73, mais a pris sa retraite à la France en 80; depuis lors, il retourne aux States chaque année. Né en 1928 à Chicago, c’est France qu’il décède. En sa mémoire je vous propose d’écouter une de mes plage préférée. Il faut dire que je n’en ai pas beaucoup.



  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 11-09-2008 à 17h00

 JUDY CLAY Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

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Chanteuse d'un célèbre duo, avec Billy Vera, (1) qui a la particularité d'être le premier couple, une noir et un blanc, de la Soul Music. C'est une grande voix de la soul méconnue.
Judy Guions née à Saint-Paul, Caroline du Nord en 1938, elle a commencé à chanter à l'église. Adolescente, elle a déménagé à Harlem et a poursuivi ses activités de choriste
À 13 ans, Clay a été « adopté » par Lee Drinkard, du célèbre groupe de gospel « The Drinkard Singers » d'où sortiront Dionne Warwick et Cissy Houston. Clay fait ses débuts en studio avec le groupe qui sort en 1954 un LP « The Newport Spiritual Stars ».
Elle signe avec Ember et sort son premier single en solo " More Than You'd Know  en 1961 " Do You Think That's Right't» apparaît l'année suivante
En 1963, elle signe chez Lavette, et chante en duo " Everyday Since You've Been Gone. Puis en solo "Let It Be Me," elle signe ensuite avec Scepter à la fin de 1963 qui a dans son catalogue, Dionne Warwick qui édite" Yous Busted My Mind", puis " My Arms Aren't Strong Enough «  
Après la sortie de son troisième album chez Scepter, "Lonely People-Foolish Things," Clay attendra pour retrouver un certains succés la parution de " Haven't Got What It Takes  en 1966. Scepter met fin à son contrat, et elle a enregistré un seul titre pour Stax, 1967 " You Can't Run Away from a Good Heart."
Jerry Wexler le patron d'Atlantic réunit Clay avec Billy Vera, duo qui sera un exemple pour les partisans des droits des noirs, en se produisant au célèbre Apollo Theater ce qui lui assure une belle audience à Harlem. Par contre les studios de télé ne programmaient pas le duo black and white, ce qui n'était pas entré dans les moeurs.
Après un second disque du duo en 1968 "". A Country Girl and a City Man (Just Across the Line," et après un enregistrement chez Atlantic , When Do We Go », le duo se sépare.
Clay immédiatement trouve un partenaire chez Stax, William Bell, marquant le plus grand succès de sa carrière avec la ballade bluesy " Private Number ".
Après"My Baby Specializes," Clay grave un disque solo, " Remove These Clouds " chez stax en faillite , le disque ne sortira qu'en 1968
Clay et Vera se réunirent pour un dernier morceau en 1969 " Reaching for the Moon," ", Atlantic brusquement mis fin à ses efforts de promotion, de ce fait elle a disparu du catalogue. C'est sous la marque Muscle Shoals qu'elle peut enregistrer "Greatest Love" un petit succès, puis « Sister Pitiful » en 1970.
Elle a continué en tournées, en studios et concerts jusqu'en 1979. Opérée d'un tumeur au cerveau elle jure de ne plus jamais chanter et deviendra évangéliste. Elle est morte en 2001 à la suite d'un accident d'automobile.
Aujourd'hui à l'écoute : « Bed Off Rose » une face B. Il y a de l'Aretha chez cette femme magnifique ce qui ne gâte rien.

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 05-09-2008 à 18h26


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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 26-10-2009 à 22h43 | Note : 6.65/10