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 RICHARD WYLIE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Pianiste légendaire Richard Wylie dit  «Pop corn" est né à Detroit le 6 juin 1939 ; issu d'une famille musicienne,  il a formé son premier groupe avec des deux de ses copains de lycée James Jamerson et Clifford Mack qui feront plus tard équipe avec Motown. Comme "requins" de studio les fameux Funk Brothers. En 1960 il signe avec une marque locale de disque et enregistre un simple « "Pretty Girl » et se produit dans les boîtes de nuit de la ville, c'est là qu'il fut découvert par Motown. C'est sous le nom de "Mohawk" que se produit son groupe pro qui publie "Shimmy Gully", puis deux autres disques "Money (That's What I Want)" and "Real Good Lovin'. En même temps Pop Corn accompagne au piano deux hits' "Shop Around", pour le groupe féminin Miracles et pour the Marvelettes' "Please Mr. Postman"qui furent l'un des premiers succès de la fameuse marque.

Wylie quitte Motown en 1962, signant avec Epic en tant qu'artiste solo pour laquelle il enregistre «"Come to Me » suivi un an après « Brand New Man" et "Head Over Heels in Love" .Selon la légende, ces sessions ont été soutenues par Sun  Ra et les membres Arkestra. (Un grand du  Free Jazz). Ses débuts ne fut guère couronné de succès, il recherche alors dès 1964 un bon producteur.  En attendant, Wylie travaille en indépendant en tant qu'un compositeur de chansons, (il a écrit ou a produit au moins deux douzaines de chanson notamment pour Edwin Starr, un collaborateur régulier de Wylie) et pianiste de sessions pour les petites marques : Son Bert et Ric-Tic de Detroit. En 1966 il a crée son propre label sous lequel il enregistre son fameux"The Cool-Off.et "Do You Still Care for Me?,

En 1968 Wylie finalement est revenu à sa propre carrière de studios, chez Karen assez longtemps pour produire de son propre morceau classique " "Rosemary, What Happened (instrumental)" "Move Over Babe (Here Comes Henry Rosemary). En 1971 Wylie a brièvement signé avec la filiale de Motown pour enregistrer, peut-être son disque plus connu, "Funky Rubber Band" chez Tamla, qui pour des raisons inconnus sortira en Angleterre ce qui suscitera la création d'un Club de fans.
En 1975 sur ABC, ce sont -"Lost Time" et "Georgia's After Hours», les dernières sessions de Wylie en tant que vedette.
Je vous prie d'écouter une production typique de Tamla Motown, choeurs, violons, et arrangements pile poil. Cela n'a plus rien à voir avec le roots R&B, mais la voix est là.

  Lire les 1501 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 28-09-2006 à 10h22

 FLOYD DIXON Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 


    
Floyd Dixon né Tiggins Jr, est né le 8 février 1929 à Marshall (Texas). Il a commencé à jouer du piano et a chanter la musique qui l'entourait Blues, Gospels, Jazz et Country et Hillbilly. A treize ans, en 1942 il entre en contact avec Charles Brown (un des modèles de Ray Charles) qui l'influencera durant toute sa carrière. A tel point qu'il le prendra sous son aile et entrera dans son petit orchestre. Il gravera quelques pistes avec Eddie Williams (le bassiste des Three Blazers) et Johnny Moore chez Modern Records.
Excellent pianiste a été influencé par le jazz et le R&B. Il est considéré comme un grand musicien du 'California style'. qui compte de grands bluesmens et jazzman du genre.

Floyd a également enregistré avec son propre trio, signant avec les disques modernes en 1949 et ajoutant également les influences des stars comme Louis Jordan et Amos Milburn T-Bone Walker, de blues urbain. Il a eu également quelques succès avec la marque Spéciality 1952/53 entrant dans les hits R&B avec "Dallas Blues' et « Mississipi Blues (1949)
Entré chez Aladin il frappe un bon coup en enregistrant' "Sad Eyes"',"'Telephone Blues"' et "'Call Operator 210". On sent spécialement l'influence d'Amos Milburn dans «Red Cherries', 'Wine Wine Wine', 'Too Much Jelly Roll' and 'Baby Let's Go Down To The Woods'. Plus tard il enregistrera son tube « 'Hey Bartender» est probablement son air plus connu et sa version originale a été prise dessus par Koko Taylor et les Blues Brothers en feront autant.«Hole in the wall» a été récemment enregistré par Bill Wyman lui-même.
Il a également flirté avec la musique mexicaine (« je Quieras ») et a eu une incursion plus rock avec « Oh Little Girl » influencé par le grand " Little" Richard Penniman.
Dixon a continué à enregistrer pour de petites marques du coin tout au long des années 50 et 60. Comme pianiste de base.
Dans les années 70 cependant," M. Magnificent" se retire du show bizz jusqu'à son retour en 1975 dans une tournée en Suède où il connut un franc succès. Dans les années 80, il a voyagé en tant qu'élément de la caravane européenne de bleus avec Ruth Brown et Charles Brown
En 1984 il a été sollicité pour écrire des blues pour les jeux olympiques de Los Angeles (« Olympic Blues) et dans les années 90 ses exécutions puissantes enchantaient les amateurs de festivals de Jazz. Avec Alligator il signe un album« (Wake Up And Live, 1997)
avec une verve toujours conservée.

Dans 1999 il est reconnu et récompensé par the Living Blues magazine pour être l'un des musiciens exceptionnels de Blues (claviers) et comme artiste de retour de l'année. Il reçut, le " W.C. Handy Award", félicité  pour sa « technique impeccable de piano, synchronisation fabuleuse, artiste reconnu de jump blues, rockin' piano boogies entre autres, et comme  une voix exceptionnelle, une corne de brume.
Floyd est mort le 26 juillet 2006 d'une maladie des reins.

Laudateur et admirateur de Little Richard je me fais un plaisir de vous faire écouter" Oh Little Girl". Un hommage de Floyd au maitre du genre.

 

  Lire les 1362 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 07-10-2006 à 12h34

 IRMA THOMAS Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Irma Thomas est surnommée la Soul Queen de la Nouvelle Orléans, titre que se partagent Aretha et Etta Jams. Ell est née Lee, à Ponchatoula, LA, le 18 février 1941. Jusqu’à son adolescence elle chantera dans des chœur d’église baptiste. Très tôt elle donnera naissance à un premier enfant puis à un second, de père différent et gardera le nom de son deuxième ex-mari. Seule, elle devra travailler comme serveuse dans un club des environs le "Den le New Orleans Pimlico" et rencontrera Tommy Ridgley un pro qui lui permit de sortir de là. Elle sera auditionnée des Labels locaux Specialty entre autres et gravera son premier titre. « You Can Have My Husband (But Don't Mess with My Man» au printemps de 1960 et atteindra la 22ème place dans les charts.

Le premier tube de d’Irma "Girl Needs Boy,"puis."A Good Man, seront engistrés avec Allen Toussaint » son mentor. En 1963 elle sortira  "Ruler of My Heart» repris  par Otis lui-même sous le titre « Pian In My Heart». De même, la face b de son disque «Time Is on My Side » sera repris par les Stones notes par notes ce qui sera leur premier Tube US.

Pendant ce temps ? Irma pour éléver ses nombreux enfants elle travaille chez un disquaire. Puis elle a également publié sur un petit label en 1972. Irma Thomas est retourné au turbin en 1973, période où elle chantera ses plus belles chansons d’amour  et regagnera la Nouvelle-Orléans en 1976.

. Elle chantera dans des Clubs comme the "Lion's" en vedette et tournera en Europe et sera récompensé par sa nomination au Grammy. Aujourd’hui elle repart dans les hits avec un dernier album «After The rain »

 Bien que peu connue en Europe, il y a longtemps que je connais cette chanteuse et elle est dans ma liste à emporter dans mon île. A une époque une "copine" me traduisait les paroles de ses chansons qui parlaient surtout de chagrins d’amour. Mais c’est surtout le fait qu’Otis a repris une de ses chansons pour en faire un tube «  Pain In my Heart» qui a retenu mon attention. Le même produira son dernier  tube« Good to Me » Ce fut ensuite James Browm qui produira un de ses grands titres, son «It’s à Man’s Woman’s World »

Un passage de « Ruler of My Heart »…….

C’est pas de la Soul çà ?

,

 

 

 

  Lire les 1260 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 11-10-2006 à 17h36

 ROY BROWN Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Chaque période de la musique noire et même contemporaine, chaque style à eut ou à son Boss. Il en va ainsi actuellement avec le Boss de la scène américaine, B.Springfieds. En France c’est notre Johnny. Dans la période qui nous intéresse ici il y a eut  Roy Brown.

C’est non seulement l’un de ceux qui ont fait la jonction entre le Blues et le R&B, mais c’était le Patron. Comme Sam Cooke par exemple.

 

Son tube “Good Rockin' Tonight » a été très vite à l’affiche dès 1947 et est resté un des standards les plus rejoués, imités et contrefaits. Parmi ses admirateurs et fans Wynonie Harris et Elvis Presley, Ricky Nelson, Jerry Lee Lewis chez les chanteurs de rocks blancs, il y eut même Pat Boone le malheureux héros de cinéma que sa production a poussé à faire dans la chanson.

Little Richard le cite dans sa bio où il le place comme un de ses maîtres. Dès 1948‑1951, il a tracé la voie royale aux styles suivants qui iront jusqu’au Pop- Rock d’aujourd”hui.

 

Roy Brown est né le 10 Sep 1925 dans le New Orleans à Crescent City. Depuis son plus jeune age, comme pratiquement tous les chanteurs dont je parle ici, a fait ses gammes à l’église-une des bonnes choses que la religion nous laisse- et chantera avec ses copains dans les champs de cannes à sucre. Il trouve quelques petits boulots a à L.A et à 17 ans où il trouve de quoi pousser la gueulante dans une boîte de nuit. C’est là qu’il a crée ce fameux tube et qu’il fut remarqué.

 

." "Hurry Hurry Baby," "Ain't No Rockin' No More," "Black Diamond," et"Gal From Kokomo". Puis "Let the Four Winds Blow" "Diddy‑Y‑Diddy‑O," "Saturday Night," et « Ain't Gonna Do It.".

Roy Brown très vite place 15 titres dans les Charts : blues lents ou enlevés, il excelle partout en créant un style particulier mêlant le blues et le gospel. A noter. « Hard Luck Blues" "Rockin' at Midnight,""" "Miss Fanny Brown," et "Cadillac Baby

 

En 1952 sans raisons, peut-être la concurrence, ses ventes chutent malgré une plage phare  "Hurry Hurry Baby," "Ain't No Rockin' No More," "Black Diamond," et "Gal From Kokomo.

C’est avec les disques Imperial qu’il renoue avec le succès en 1957, en travaillant avec le producteur Dave Bartholomew, le partenaire de Fats Domino ce sera « laisser les quatre vents souffler” que reprendra d’ailleurs Fats.

A noter les tubes un peu commerciaux : Diddy‑Y‑Diddy‑O, » « samedi nuit, » et « ne va pas le faire.”

 Après quelques années plus obscures, il tournera avec Johnny Otis ce grand découvreur de talent, dans les années 70 et participera au  Monterey Jazz Festival and en 1973. Il ne put recouvrer la gloire, il est mort en 1981 d’une crise cardiaque.

En sa mémoire je vous propose « I’m Ready To Play » ou l’on sent très bien la jonction entre les divers sources qui aboutiront au R&Roll.

  Lire les 1451 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 27-10-2006 à 16h21

 T-BONE WALKER Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Aaron Thibeaux Walker, dit T-Bone Walker,fils de Cherokee, est né le 28 mai 1910 à Linden, comté de Cass, Texas.

C’est un guitariste hors pair qui lui aussi tendra un pont entre le blues et le R&B. Il a toujours su s’entourer d’excellents musiciens. Il a eut une grande influence sur BB King par exemple et Gatemouth Brown. Sa mère joue de la guitare, son père, Marco Washington, de la contrebasse. Il grandit dans une ambiance musicale, chante, danse, s'imprègne de la musique d'église, guide les pas du bluesman aveugle Blind Lemon Jefferson, familier de la maison, et fait ses débuts au banjo en 1924 dans des medicine shows (troupes itinérantes qui donnent un spectacle avant de proposer des médications miracles) qui parcourent le Texas. Sa mère joue de la guitare, son père de la contrebasse. Influencé par Leroy Carr, Lonnie Johnson, en 1929, il enregistre deux faces pour Columbia, sous le pseudonyme d'Oak Cliff T-Bone; l'année suivante il passe quelque temps dans l'orchestre de Cab Calloway, fait partie de la troupe de Ma Rainey (1933) et rencontre Charlie Christian, (le premier qui électrifia sa guitare pour en jouer en solo, le maître de Django) qui n'est pas étranger à l'adoption par T-Bone de la guitare électrique.

Durant ces années, il a commencé à développer sa propre personnalité musicale et a « viré » vers le jeu sophistiqué du big band jazz, en partant du bon vieux blues de son enfance. Sa notoriété débuta en 1942 chez Capitol enregistrant «'I Got A Break Baby » et le «Mean Old World ». Il travailla ensuite sur la cote occidentale où il produit de nombreux succès d’estime auprès de la population noire, notamment sur les disques 78 tours, Black and Blues accompagné par de véritables jazzmans, comme  dans « Call It Stormy Monday qu'il enregistra Teddy Buckner et Bumps Meyer en 1947 (parfois intitulé Stormy Monday Blues), puis «T-Bone Shuffle» et « Hypin' Woman » allant du blues au Jive. Au début des années 50 il a enregistrera chez Impérial avec un style plus dur avec, lui aussi,  accompagné de la bande de Dave Bartholomew, le pote de Domino. C’est non seulement un grand bluesman « électrique » de la West Coast, précurseur du R&B et de la Soul, puis du Rock& Roll, mais était pétrit d’humour, comme le démontre le titre d’une de ses plages «I Know Your Wig Has Gone »

 

Il se produira à travers tous les États-Unis mais aussi en Europe. Il fait une première tournée européenne en 1962 qui sera suivie de nombreux autres séjours (tournée en Angleterre, 1965; concerts avec le JATP, 1966; spectacles de l'American Folk Blues Festival, 1968 et 1972; passage aux Trois Mailletz à Paris, 1969; Festival de Nice, 1971; Festival de Montreux, 1972).

 

À partir de 1974, sa santé déjà chancelante - qui l'avait contraint à un ralentissement de ses activités en 1955 et 1970 - se détériore irrémédiablement et, après six mois d'hôpital, il est emporté par une infection pulmonaire.

Il est mort le mort le 16 mars 1975.

Je vous propose d’écouter « Lonesome Woman Blues »

  Lire les 1420 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 01-11-2006 à 19h49


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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 01-07-2015 à 17h43 | Note : 6.65/10