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 CHUCK BERRY Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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A l'aube du rock &roll, proprement dis, outre Little Richard, les deux autres pionniers furent Chuck Berry et Bo Diddley, à noter que ces derniers sont les premiers, lol, guitaristes.Les rockers précités sont souvent des pianistes. Les tournées en Europe étaient composées de ces trois monstres blacks, accompagnés par les pionniers blancs du même genre : Jerry Lee Lewis en tête, en compagnie du grand Gene Vincent.
Nous nous pencherons aujourd'hui sur Mr Chuck Berry, avec sa célèbre marche du canard, excellent joueur de guitare électrique au sens le plus noble du terme, il marquera les générations futures de guitaristes.Il signera toutes ses compositions.
Né en 1926, très tôt il pouvait sur une guitare de fortune rejouer les chansons populaires qu'il entendait à la radio. Alors en 1952, il a commencé à jouer et à chanter dans un combo qui sévissait dans les clubs de St Louis : Sir John's Trio. Peu à peu il se forgea un jeu particulier et n'hésita à mélanger les genres y incluant tous les styles dont les rythmes du calypso, pour créer une musique très dansante, ce qui lui ouvrit les voies de la population blanche spécialement féminine.
Au moment où de genre de musique reprends du poil de la bête, il est intéressant de constater que mon blog arrive à temps (hum). Toute une nouvelle génération redécouvre "Johnny Be Good" ce tube international que même Haliday essaya de reproduire avec le résultat que nous connaissons. Travolta en train de se trémousser dans Pulp Fiction c'est sur un morceau de Berry, "You never can tell". Si j'en vois un qui danse le twist sur cette musique je lui botte les fesses.!
De son premier titre "Maybelline", enregistré en 1955 Chess on sent, une fascination sans limite envers Muddy Waters, Nat King Cole et Jay McShann (Confessin' the blues), jusqu'à la période Chicago blues (plus versé dans le pur du rock'n'roll) il sera un desionnierspur pionner..Les plus grands artistes, à l'instar de John Lennon ou Keith Richards, ont depuis longtemps reconnu Chuck Berry comme une de leurs sources d'inspirations majeures.

Ses plus grands hits, le plus souvent chez Chess records, sont : Brown Eyed Handsome Man" "Roll Over Beethoven" "Too Much Monkey Business" en 1956, "Rock & Roll Music" and "School Days" en 1957, "Carol". Puis  "Johnny B. Goode" "Sweet Little Rock and Roll" "Sweet Little Sixteen" Il a alors connu le succès et la richesse. Il investit dans l'immobilier et les boîtes de nuit autour de St Louis. Il conduit des Cadillacs fastueuses. La grande vie ...et, de fil en aiguille il fut arrêté et condamné à 2 ans de prison en 1958 pour avoir "passé" une mineure prostituée d'un Etat à un autre, la loi Mann. (Il y retournera en 1979 pour n'avoir pas déclaré des revenus). Sa carrière était terminée. C'est à l'arrivée des Beatles qui avaient dans leurs cartons les textes et partitions de Chuck Berry et qu'ils enregistrèrent,  qu'il put une fois libre recommencer sa carrière, avec des royalties confortables. Il a repris son statut de hitmaker en 1964, en enregistrant "Nadine". Tout en continuant ses shows et ses tournées il entra peu à peu dans la longue liste des pionniers qui passent de mode. Un film lui a été consacré "Hail ! Hail ! Hail ! Rock&roll".
A noter que certains enregistrements, un peu trop d'ailleurs,  ne bénéficièrent pas d'une grande qualité technique par manque de moyens financiers de Chess.
Je vous propose un titre légendaire "Nadine"

  Lire les 1442 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 05-04-2006 à 09h42

 SOLOMON BURKE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Le seul souci de Solomon Burke est de sortir du ghetto ou s'enfermaient ses collègues du show-bizz noir. Auto-intitulé Roi du Rock &Soul il fera donc dan la spiritualité, mais accolé avec les affaires. Loin de penser comme Sam Cooke que passer du gospel au R&B était une trahison, il mélangera allègrement les deux.


La vie et les multiples carrières de Solomon Burke sont marquées par un besoin unique et irrépressible : celui d'affirmer sa différence. Ce sens exacerbé de l'individualité, trop souvent réduit au pittoresque par ceux qui ne voient dans son excentricité qu'une astuce commerciale, est la clé d'une personnalité complexe et riche. Inculqué très tôt par une grand-mère mystique qui n'était pas loin de voir en lui le Messie, seul ce sens de la différence pouvait permettre à Solomon Burke d'émerger de l'anonymat du ghetto pour être assuré de laisser sa marque sur le monde, il a choisi d'affirmer sa personnalité dans la spiritualité

Solomon Burke est né à Philadelphie, peu avant la guerre. Poussé dès l'enfance vers la chorale de l'église fondée par sa grand'mère, il devient à neuf ans prédicateur prodige et fait preuve d'un charisme étonnant qui lui vaut d'être officiellement intronisé Wonder Boy Preacher par les fidèles du Solomon's Temple. Solomon Burke est la star de sa communauté grâce à ses sermons enflammés, retransmis sur les ondes par le biais d'une radio locale. Sa voix fut remarquée par Bess Berman chez Apollo qui voit en lui le nouveau Roy Hamilton, au point de lui faire enregistrer une poignée de disques de gospel entre 1955 et 1957. Précisément à cette époque, Ray Charles et Sam Cooke donnent naissance à la soul en transgressant ouvertement les règles qui séparent gospel et R&B, et Burke s'engouffre dans la brèche. Conscient que sa petite vente de disque ne suffira pas il s'investit dans les pompes funèbres l'un des rares secteurs commerciaux ouverts aux noirs américains dont il vit encore aujourd'hui.

CE qui lui permet de foncer dans le show-buzz, il en apporte la preuve en obtenant son premier best-seller avec une lecture très noire d'un titre de musique country. En 1961 il rentre chez Atlantic qui cherche un nouveau Ray Charles, au niveau des rentrées de pognon, ce que Solomon accepte du bout des lèvres persuadé que la country "noire" est promis au bide. Or il entre dans le top 10 avec " Just Out of Reach" (of My Two Open Arms) CE genre s'officiarisera avec Eay Charles dans "l Can't Stop Loving You"
C'est sur le 45 tours qui suivra que j'ai connu Solomon-le-magnifique; "cry to my", un bijou
de shooter de blues et donc Otis Reding deviendra le roi.
Pour la seule année 1962, Burke obtient deux autres hits confortables (l'm Hanging Up My Heart for You et Down in the Valley), tandis que la saison suivante débute très fort avec If You Need Me, une composition "empruntée" à Wilson Pickett~ qui rate de peu la tête des charts noirs. Le cru 1964 compörte le fameux  Everybody Needs Somebody to Love, promis à devenir l'un des morceaux de bravoure des Rolling Stones et de Wilson Pickett.

Grâce à "Got to Cet You Off My Mind", un texte bouleversant composé par Burke au lendemain de l'assassinat de Sam Cooke ; pour la première fois, Solomon voit son nom s'afficher tout en haut des classements rhythm & blues. Solomon en profite pour se faire sacrer King of Rock & Soul.
Dans les années 70, éclipsé par ceux qui ont marché dans ses pas (Otis Redding, Wilson Pickett, Sam & Dave il suivra le même chemin que d'autres.

. Depuis le milieu des années 1980 et la publication de l'album Soul Alive !, il apparaît en tournée, drapé d'un manteau cramoisi bordé d'hermine et coiffé d'une couronne de pacotille, il distribue des roses à ses admiratrices entre deux reprises de ses anciens succès. Mais une fois monté sur scène, le doute n'est plus permis et il lui suffit de pousser l'un de ses célèbres cris de gorge rauques pour montrer qu'il reste à jamais l'un des grands maîtres de la soul.
Je vous offre un petite merveille que les biographes omettent de citer " Take to Me

  Lire les 1621 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-04-2006 à 18h24

 LARRY WILLIAMS Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

"The Bad Boy of the R'N'Roll", Larry Williams est né à la Nouvelle-Orléans en 1935,ce  chanteur de R&B et de rock, émule de Little Richard est peu connu en France. Souvent il enregistrera des plages avec l'orchestre de son idole ce qui donne un ton reconnaissable. Ce chanteur/pianiste fut l'accompagnateur de son "cousin" Lloyd Price, un autre grand du même genre, un plus plus "variété" tout de même, au début des années 50. Entre 1958 et1959, il enregistre "Heeby Jeebies" un classique du jazz américain. Il a également travaillé avec Roy Brown et Percy Mayfield. Ses premiers succès furent "Short Fat Fannie" et "Bony Moronie". Comme baucoup, il est tombé lui aussi dans la "cam" et fut condamné pour utilisation de narcotiques en 1960 à une peine qui freina sa carrière. Il est réapparu en 1962 avec le groupe de  Johnny "guitar" Watson, et voyagea au Royaume-Uni. Vers la fin des années 60, Larry a eu quelques succés sur Okeh avec "Dizzy Miss Lizzi" titre qui sera repris par les Beatles. Il a tenté un retour en tant que chanteur de disco vers la fin des années 70, avec "Mercy, Mercy, Mercy" de Johny Buttler,  mais a rencontré peu de succès.Il faut savoir qu'une grande partie de son répertoire est commun avec celui de Little Richard.(Lawdy Miss Claudy).  Il est mort en Janvier 1980, d'un coup de fusil probablement un suicide.Vous noterez que beaucoup de ces stars américaines finissent leur vie tragiquement.


     
 

  Lire les 1444 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 04-05-2006 à 09h27

 LLOYD PRICE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Née en  1933 à Kenner N.O, une étoile des années 50 R&b avec l'immortelle plage " Lawdy Miss Clawdy", reprise par Little Richard (encore lui) Lloyd Price trouve sa place parmi les grands, peut-être plus au rayon variété à mon goût que dans celui du R'N'B pur. Ainsi "Personnality" un tube planétaire qui fut repris par une foule de chanteurs yéyé.
Sa carrière débute à la Nouvelle Orléans aux cotés de Louis Jordan, Roy Milton et Almos Milburn. Il fut remarqué par Dave Bartholomew, le copain de Fats Domino. Il continua son succès avec, "Oooh, Oooh, Oooh" écrite pendant qu'il faisait son service en Corée où en raison de son groupe il fut placé dans les services spéciaux, rayon divertissement. A sa "libération" il enregistre chez KRC "Just Because," une ballade, petit succès qui lui permit d'entrer chez ABC Paramount en 1957.
"Stagger Lee," une adaptation par Price d'un ancien classique, "Stack-A-Lee, a suivi dans hits du R&b en 1958 qui fut vendu à plus d'un million d'exemplaires. CE titre qui parle de meurtre à subit l'attaque des culs bénits de l'Amérique profonde. Moralité, le lyrique du morceau a été légèrement "aseptisé". Sa musique dès lors devient plus commerciale, bien que ses managers lui recommandent de baisser le ton, tant sur la musique que sur les paroles. Après qu'il ait frappé avec un autre hit, "Where Were You (On Our Wedding Day)? en 1959, le style est devenu une marque déposée chez ABC-Paramount.
"I'm Gonna Get Married," et ""Restless Heart, " sont tous entrés dans les charts en 1959. "Lady Luck" " "Tell Me Pretty Baby," "Ain't It a Shame" " ont suivit le mouvement en 1960.
En homme d'affaires avisé, il quitte ABC en 1962 pour former sa propre maison de disque  Kent dans laquelle apparut Wilson Pickett en tant qu'artiste solo. Les affaires tourne mal et Logan son manager meurt assassiné en 1969. Price aura néanmoins son heure de gloire en Afrique notamment au Bénin dans l'organisation de combat de boxes aux cotés de Don King. Il retourne aux USA en 1980 et participe à des concerts avec Little Richard, Jerry Lee Lewis et Gary US Bond, notamment en France en 1993. Il tourne encore dans les festivals de Jazz comme "Jazz & Heritage Festival".
Je vous invite à écouter "Mailman Boogie" Mars 1952 sur Spécialty.Les pros reconnaitrons Fats Domino au pian, l'ambiance très new-orleans du R&B. Et les puristes,  le final traditionnel par un dernier coup de batterie.
Un commentaire plutôt flatteur me parle de Miles Davis, chaque chose en son temps, après avoir fait un tour d'horizon sur la musique black, il sera temps de parler de Jazz, après toutefois de parler de la version blanche du R&R.

  Lire les 1443 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 10-05-2006 à 18h11

 SAM COOKE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Sam Cooke était l’un chanteurs de Soul les plus prestigieux de l’histoire, peut être son créateur, et reconnu par le public noir et blanc. Il fut également l’un des premiers hommes d’affaires de la profession chez les noirs. Il créa une marque de disque et une maison d’édition,  ce qui ne l’empêcha pas de militer pour la reconnaissance des droits civiques.
Là où Little Richard trouvait un public dans la jeune génération noire et blanche, Sam Cooke trouva sa place dans une couche plus large d’admirateurs qui aimeront plus tard à des groupes comme les Beatles.
Il est né à Clarksdake en 1931d’un prêtre baptiste. Très tôt sa voix reconnaissable éclata aux oreilles de son entourage, notamment pendant les offices de son père où il était choriste. Ce dernier, dans les années trente avait constitué avec trois de ses frères un groupe de gospels.
Sam Cooke, bien que confiné dans des gospels a entrevu le premier, le rôle que pouvait jouer le profane dans la musique noire. Cette influence apparaît dans les chansons telles que “Ou Send Me" and "For Sentimental Reasons» Adolescent, il fut compagnon, de route d’un groupe, les QCs, qui se produisait dans les églises et aux rassemblements religieux et qui se voulait “agitateurs d’âmes”
Au cours des six années à venir, son rôle dans le groupe qu’il rejoint  “the Soul Stirrers” et son charisme  au sein de la communauté noire a été de plus en plus actif, ce qui l’amena à chanter en leader “Nearer to Thee," et "That's Heaven to Me”. Il pouvait continuer pendant des années en tant que leader très populaire, mais le but de Cooke était d'atteindre des assistances au-delà de la communauté religieuse, et de la population noire. Une gageure car cela risquait de lui ôter le leadership dans la musique religieuse. Il sauta le pas en amalgamant le gospel, le R&B, le blues, la country et même le rock, sans oublier le Jazz. Ce qui lui valut la reconnaissance de Gary Davis, ce chanteur aveugle référence du style.  
En 1956, il percute avec le «Lovable» produit par Bumps Blackwell et crédité sous le nom de  Dale Cooke pour ne pas attirer trop d'attention de ses fanas. Il dut quitter son groupe définitivement mais cela lui ouvrit une porte vers la gloire et enregistrer sous son vrai nom.
Le résultat fut l’une des plus grande vente dans les années 50, avec par exemple. « Bing Il on Home to Me" » qui s'est vendu plus de deux millions d’exemplaires. Considéré aujourd’hui comme un classique un peu commercial, c’est l’un des premières fusions des différents styles cités plus haut. Pendant la période qui suivit il enregistrera « pour des raisons sentimentales, »Everybody Loves to Cha Cha Cha “ Only Sixteen," et "(What A) Wonderful World."Sad Mood," qui parurent sur son premier album. Malgré quelques déboires financiers il tint tête et bientôt les Majors vinrent frapper à la porte : Colombia, Decca Océan atlantique et RCA avec qui il a signé. Tout en produisant d’autres jeunes artistes sur ses propres étiquettes, Kags, SAR. A noter Bobby Womack, Johnny Taylor et Billy Preston. Cette pluralité de travail, portera ses fruits.
Il chantera alors un tube de R&B, un premier d’une longue série “ Chain Gang » un mélange étrange des mélodies douces et de sensualité. Puis  un second succès “« You send me” déja cité, au texte audacieux où se mêle l'humeur triste bluesy et le romantique.
En 1962, Cooke a publié “Twistin' the Night Away,” un album légèrement twisty à mon goût qui est devenu l'un de ses LPs les plus vendus, malgré son approche vraiment commerciale.
La mort par noyade de son fils au milieu de l’année 1963 l’empêcha de travailler

Durant tout ce temps, Cooke a réalisé son indépendance financière et créatrice qu'il avait voulu, mieux que n'importe quel interprète noir ne l’avait fait. Il racheta en 1963, ses droits d’enregistrement. Il se consacra à la production en entendant la vedette montante des jeunes qu’était Bob Dylan, avec “Blowin in the wind” et Peter, et le succès de Paul et de Mary

Le résultat fut "A Change Is Gonna Come," peut-être la plus grande chanson militante pour les luttes des droits civiques, indiscutablement sa plus grande et sa plus importante chanson, c'était une apothéose artistique pour Cooke, une autre voie s’ouvrait pour Sam Cooke
,Pendant cette même période, il avait également conçu un son plus neuf qui se révèle dans  "secousse." Ces deux enregistrements ont annoncé une nouvelle ère pour Cooke et une nouvelle phase de sa carrière, avec apparemment le monde entier à ses pieds.
 Tôt le matin du 11 décembre 1964, alors qu’il était impliqué dans une sordide dispute de couple, une minable histoire de fesses, il fut abattu en voulant défendre la jeune femme. Cette mort jamais élucidée reste troublante
La mort de Cooke a choqué la communauté noire, car "Shake." est le dernier titre, à l’allure posthume. Il fut repris par Otis Redding, Al Green, et Solomon Burke, entre d'autres. D’autres furent reprises par les Animals, et les Stones. Les Supremes enregistreront un album commémoratif. Ténor léger il ne fut certes pas un blueshouter, mais dans le domaine de la musique il fut le boss du R&B.
De toutes ses chansons, je retiendrai une morceau se jazz qui fit l’un des succès d’Armstrong et Fitzgerald “Come”s Love”


  Lire les 1494 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-05-2006 à 17h39


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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 01-07-2015 à 17h43 | Note : 6.65/10