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 MARVIN GAYE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

C'est le 2 avril 1939, à Washington, que naît Marvin Pentz Gay Jr. Son père le révérend Marvin Gay Sr étant pasteur, c'est tout naturellement à l'église qu'il fait ses gammes en chantant ou en jouant de l'orgue et de la batterie..
Dès l'adolescence, Marvin Gaye (il ajoute le "e" à son nom d'artiste) intègre divers groupes comme “The Rainbows” ou “The Marquees” avant de s'engager dans la Navy, en 1956, pour un an. Il tournera notamment avec Bob Diddley et enregistera "Wyatt Earp" chez Okeh label.en 1957. Ses références outre celle de Sam Cooke furent Rudy West soliste des  Five Keys, sujet de ma note précédente, Clyde McPhatter, The Drifters, Ray Charles et Little Willie John déjà cité. Après divers enregistrements restés confidentiels, il parvient à rejoindre la légendaire écurie Motown en 1961où il débutera à la batterie pour accompagner en studio Steewie Wonder. Ce fut la période où il enregistrera quelques tubes avec les “ Vandellas”
"Stubborn Kind of Fellow," "Hitch Hike" et "Can I Get a Witness." Chez Motown, Il y côtoie les plus grandes stars de la soul musique américaine .Il fera ainsi partie d’un Back Room pour les Temptations dans "Try It Baby" en 1964.
Il faut attendre 1964 et un album baptisé “Together” pour que Marvin Gaye explose. Il le doit notamment à son duo avec Mary Wells (My Guy). Il adoptera le style de la ballade qui le rendra célèbre. D'autres collaborations avec Diana Ross par exemple, le consacrent. Sa voix mélodieuse et suave, son charisme et son physique commencent à faire de lui l'un des artistes les plus populaires du pays et un sex-symbol planétaire..

En 1968, c'est l'apothéose avec le fameux “I Heard It Through The Grapevine”. C’est seulement en 71, un 10 avril, que Marvin publie “What's Going” révélation d'une conscience politique. Un album fort et puissant, évoquant la guerre du Viêt-nam ou le "rêve américain". C’est ce disque qui lui donnera un taille internationale, jusqu’en France pour le grand public.Ce disque  a marqué un vrai tournant dans l'histoire de la soul music. Succès commercial foudroyant! Mais pas le plus gros car “Let's Get It On”, paru deux ans après, fait encore mieux.
En 1978, il enregistre “Here My Dear”, destiné à payer la pension alimentaire de son ex femme, Anna Gordy, fille du producteur des débuts.Toutes les royalties lui sont reversées !
Au début des années 80, Marvin nous offre “In Our Lifetime” puis “Midnight Love” qui contient le fameux “Sexual Healing”, enregistré pour Columbia, un disque qu’il a entièrement composé et autoproduit, mais qui sera malheureusement le dernier.
 Le 1er avril 1984, son père, qui n'a pas supporté sa gloire, son addiction à l’héroïne, (il fut longtemps dépressif après la disparition de sa compagne Tami Terrel qui est morte dans ses bras d’une crise cardiaque, et de son divorce avec Anna Gordy, ( Ne pas confondre avec Annie Cordy) son militantisme et ses mariages, l'abat froidement d'un coup de fusil lors d'une réunion de famille dans un restaurant de Los Angeles.
Je dédie l’extrait de “Sexual Healing” comme promis à Charlotte et son amoureux, pour la St Valentin.


  Lire les 1366 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 16-02-2006 à 10h45

 STEVIE WONDER Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Stevie Wonder de son vrai nom Stevland Judkins Morris est né aveugle à la suite d'un accident d'incubateur le13 mai 1950, à Saginaw (Michigan) (1) Son apprentissage musical, il le doit à la radio qu'il accompagnait en tapant avec des petites cuillères , méthode répandues chez les musiciens noirs. Dès l'âge de cinq ans, il apprend le piano et l'harmonica. Soliste dans la chorale de son église, il débute le piano à 7 ans, puis s'intéresse à l'harmonica. En plus du gospel, le R&B influence beaucoup le jeune prodige. A douze ans, il signe sur le label Motown, sous le nom de Little Stevie Wonder. C'est comme cela que j'ai connu ce phénomène qui compensait sa cécité par une une fougue prometteuse. Chez Motown
Lui aussi il signera des singles qui s'enchaîneront, avec un succès croissant. "Fingertips", "I Was Made To Love Her", "My Chérie Amour" envahissent les charts entre 1963 et 1970. Le style de Little Stevie s'affirme, voix tranchante bourrée de soul, swing jamais démenti, slows torrides, et ces solos d'harmonica qui sont sa marque de fabrique.
Il épouse la chanteuse Syreeta Wright en 1970, et refuse désormais le nom commercial de "Little". Il revendique davantage de liberté de la part de Motown, qui lui a jusqu'alors imposé chansons, producteurs, arrangeurs, image… On lui donne carte blanche, et, deux ans plus tard, l'album « Music Of My Mind » débute la décennie dorée qui va le propulser au firmament des stars mondiales.

Son jeu s'agrémente d'un nouvel instrument, le synthétiseur. Avec l'énorme succès de « Talking Book » et « Songs In The Key Of Life », Stevie Wonder s'affirme comme un compositeur exceptionnel, homme-orchestre au talent sans limites, interprète bouleversant. Son succès planétaire lui permet de s'investir dans un travail humanitaire en faveur des plus démunis, dont le sort lui tient à cœur depuis l'enfance. Il ne délaisse pas pour autant son art, et continue de produire des albums qui contiennent toujours quelques perles comme lui seul sait les inventer.
Très proche de Marvin Gaye, (qui joue de la batterie sur son premier album live 'The 12 Year-Old Genius' n'est autre que Marvin Gaye) Il a fréquenté toutes les stars de la soul music qui tournent autour de Motown. Notons ceux pour qui il travaillait en tant que compositeur, producteur et arrangeur et tous ceux qui lui ont rendu hommage  :
Smokey Robinson & The Miracles, The Spinners, Michael Jackson, Roberta Flack & Donny Hathaway, Quincy Jones, Barbra Streisand, B.B. King, The Supremes, The Temptations, Dionne Warwick, Julio Iglesias, (et oui !) Musical Youth et Aretha Franklin récemment dans une tournée.

Aussi à l'aise sur une batterie qu'au piano ou au chant, il enregistre presque seul la plupart de ses albums à partir de 'Music of My Mind'. Le célèbre hit 'Happy Birthday', dédié à Martin Luther King, est un manifeste pour que le jour anniversaire du pasteur noir soit déclaré férié aux Etats-Unis, ce qui est finalement adopté le 20 Octobre 1983. Dans la famille nous avons adopté le refrain de cette chanson pour les anniversaires à la place de l'autre cucu-la-praline qu'on entend partout.
Après ses sucés  R'N'B, pour mon goût il tombe un peu dans la guimauve et le texte de ses chansons sont très….gentille.
Néanmoins il est indispensable d'écouter un passage de « Superstition » une petite merveille de dynamite.

J'ai cité un grand très personnage de R&B, je devais en faire un post, mais une copine de Charlotte a été plus vite que moi voici son adresse et son commentaire sur cet artiste qui fut l'une de ses ossatures de cette musique. http://jimboland.hautetfort.com/archive/2006/02/09/sam-cooke-un-black-au-paradis.html
(1) Stevie Wonder perdit l'odorat à la suite d'un accident de voiture qui faillit lui coûter la vie et le laissa quelques jours dans le coma. Il se serait porté candidat pour tester une nouvelle greffe de micropuce qui permettrait à tout aveugle de recouvrir la vue.


  Lire les 1419 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-02-2006 à 14h29

  THE GENIUS Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Sans oublier les nombreux artistes que l’on peut ranger parmi les Soulmen, ils sont nombreux, un jour je ferais une petite liste, Il est tant de parler du plus grand d’entre eux
Lorsque j’avais 16 balais dans les années 58  nous nous engueulions avec mon meilleur copain de l’époque au sujet de nos idoles préférées. Comme je gueulais partout, comme aujourd’hui encore que Little Richard était le plus grand, dédaigneusement il tournait la tête et sur la platine de son Teppaz, il me balançait son 45 tours de Ray Charles. Aussitôt je faisais l’écoeuré en disant que ce mec était un chanteur d’église et quelques autres horreurs et gentillesses. Putain, je n’avais pas ce disque et ne voulant pas démordre, je n’osais demander à mon pote son disque de merde. Quelle claque ce “What I’d Say”. C’est une copine qui me l’a prêté, elle qui était amoureuse de Paul Anka. Ca ne nous rajeunit pas cette histoire.
Nous nous sommes réconcilié avec mon copain en allant parcourir St Germain des Prés et les Champs pour trouver le 45 tours de Carl Perkins.
Ses disques que j’ai toujours font partis des morceaux qui me suivent partout, jusque dans l’île déserte dont nous rêvons tous.
Il est né en Georgie, dans la petite ville d'Albany, le 23 septembre 1930, Raymond Charles Robinson n'a pas la chance de grandir dans un milieu favorisé. Bien au contraire, le racisme quotidien de cette Amérique sudiste l'enfonce dans sa pauvreté et la misère la plus profonde.
Né d'une union illégitime, il est élevé par l'épouse de son père présumé. Il assiste impuissant à la mort de son petit frère George en 1935, noyé dans une lessiveuse. Quelques mois plus tard, Ray est atteint d'un glaucome qui le plonge définitivement dans l'obscurité. Il a cinq ans, et la vie charrie son lot de souffrances, comme un vieux blues né dans les plantations de coton. Il sera aveugle à 7 ans.
C’est un vieux voisin qui l’initiera à la musique grâce à un piano. En 1937 il entrera dans une école spécialisée et se frottera avec la musique classique et moderne. Puis, orphelin, il n'a plus aucune raison de revenir dans sa Georgie natale et il fonde, à seulement dix-sept ans, dans la ville de Seattle, sa première formation jazz, le Mc Son Trio, et compose ses premières chansons. Il fait aussi la connaissance de celui qui allait devenir son meilleur ami et un grand producteur : Quincy Jones. Dans les années 50, il devient le musicien attitré de plusieurs artistes déjà reconnus, Lowel Fulson, (dont il fut le pianiste) et Ruth Brown par exemple et en profite pour changer son véritable nom en Ray Charles, évitant ainsi l'homonymie d'une autre célébrité Ray "Sugar" Robinson ce magnifique champion du monde de boxe.
Sa musique déjà est base d'un sublime cocktail de gospel, de jazz, de blues et de soul. Son modèle, avant Charles Brown, était Nat “King” Cole,  le Grand et ses premiers morceaux ne sont que des copies conformes de son genre, l’étoffant de jump blues emprunté à la formation de Louis Jordan. C’est la période “Swingtime” et son premier hit fut “Confession Blues”
Ses premiers succès ont un parfum de scandale, notamment le torride “I've Got a Woman” en 1954, qui choque les puritains et ravit les opprimés. Ces derniers trouvent en lui, une forme de rébellion contre le système, les injustices, et le racisme. Comme la plupart de tous ses collègues il sombre dans la drogue : l'héroïne dont il se sortira, enfin......
C’est au début des années 60 que Ray Charles connaît un succès planétaire, c’est tellement vrai que deux gamins perdus dans une banlieue parisienne l’écoutent à longueur de journée chanter le magique “What I'd Say”. Puis nous écouterons “Georgia on my Mind”, “ Hit the Road Jack” en 1961. Il conquiert ensuite l'Europe et chante pour la première fois à Paris en octobre 1961 à l’Olympia *, où sa prestation fédère la jeunesse, la profession et les amateurs de musique soul. Il s’ensuivra 1.000 concerts dont l’un à Paris auquel j’ai assisté. Magique.
Les plus grands artistes noirs, de Stevie Wonder à Quincy Jones, reconnaissent en lui The Genius et se rassemblent pour lui rendre hommage.
Il est mort le jeudi 10 juin 2004, à son domicile américain de Beverly Hills, d'une maladie du foie. Avec sa disparition, c'est toute la musique soul qui est en deuil.
Un film récent raconte sa vie, il ne faut pas le manquer.
Ses plages sont universelles c’est pourquoi je voudrai vous faire écouter une petite merveille de swing de la période Atlantic datant de 1950. “She’s On The Ball” un des premiers titres signés par Ray Charles.

C’est Frank Sinatra, the « Voice » qui lui donnera le titre de « Genius » surnom que Ray a toujours contesté.

  Lire les 1457 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-02-2006 à 18h44

 NAT KING COLE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Comme presque tous les artistes dont je parle, Nathaniel Adams Cole dit Nat 'King' Cole a fait ses classes dans les gospels avec son père pasteur comme pianiste et organiste. Il est né en 1917 à  Montgomery en Alabama et émigre avec ses parents vers Chicago et entre dans la carrière avec le groupe de son frère, 'Eddie Cole's Solid Swingers'. En 1936, il quitte cette formation pour rejoindre la revue 'Shuffle Along' puis, installé en Californie, il débute une carrière de pianiste soliste, chez Decca. Trois ans plus tard, il crée le trio 'King Cole Swingsters'. La formation swing fait un tabac et décroche une émission quotidienne sur NBC. Pianiste, il enregistre avec les meilleurs jazzmen du moment et participe aux tournées du 'Jazz at the Philarmonic'. Je cite Lester Young et Red Callendar, puis Buddy Rich. On reconnaît dans son style de référence celui qui lui succédera Ray Charles ainsi que, Art Tatum, Oscar Peterson et Ahmad Jamal, de très grands pianistes. Sa principale source étant Earl "Fatha" Hines'.
Mais le chanteur crooner va bientôt éclipser le pianiste. Il est la vedette d'un disque enregistré avec l'orchestre de Count Basie, enchaîne les tubes et les portes de Hollywood s'ouvrent. Malheureusement un cancer de la gorge l'emporte en pleine gloire, il meurt à Santa Monica en février 1965. Grand pianiste et inventeur de la formule guitare, piano, chant, sans batterie ce qui est peu orthodoxe, Nat 'King' Cole doit à sa voix, aussi à l'aise sur les classiques du jazz que sur les succès de Broadway ou les rythmes latino-américains, son immense succès auprès du public. Son succès auprès du public afro-américain et bientôt auprès des blancs était un symbole d’intégration. Le 10 avril 1956, il est violemment agressé sur la scène du théâtre de Birmingham en Alabama par des membres du “Conseil des Citoyens Blancs”. Le groupe raciste proteste contre le concert donné par Cole et sa musique qu'ils considèrent comme une "musique de sauvage". L'auditoire, à majorité blanche, ne viendra pas en aide au jazzman. Amen. Nat King Cole a lutté toute la vie une bataille contre le racisme refusant de jouer devant une salle non mixte
.Du premier tube "Straighten Up And Fly Right," jusqu’au hit "Mona Lisa" en 1950,en passant par l’incontournable “Unforgettable” (qui fut repris par sa fille Nathalie Cole qui fait dans la variété) le succès mondial est au rendez-vous. Ce monstre a vendu plus de 50 millions de disques. Ses poulains, ses élèves et imitateurs ne se comptent plus. Ce n’est peut-être pas un chanteur Soul comme Marvin Gaye qu’il lança en le parrainant, mais son swing et son phrasé est une des richesses qu’il a transmit à ces chanteurs, notamment dans le morceau que je choisis de vous faire écouter. « She’s baby in a got to you »




  Lire les 1428 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 27-02-2006 à 18h24

 LOUIS JORDAN Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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La musique de Louis Jordan est un lien tissé entre le Jazz et ce R&B dont je parle en ce moment sur ce blog. Certains avancent qu'il est le père du rock and roll et que Little Richard lui doit beaucoup, ainsi que Ray Charles, Etta James et BB King et même Chuck Berry. C'est aller un peu vite en besogne, mais il faut écouter ce grand musicien de R'and Blues qu'il est devenu au cours des années, dans ses prestations swinguantes.
Louis Jordan est né en 1908 dans l'Arkansas, il a fait son début vocal sur certains des enregistrements de Webb. Pas longtemps après la mort soudaine de Webb, Jordan créer une version plus accessible du jazz comme celui de son modèle Ellington.
Ce saxophoniste de talent, il était apprécié de Charlie Parker, enregistre en 1938 chez Decca plusieurs 78 tours qui manquèrent son époque. Puis il fonde en 1939 le toujours célèbre "The Tympany Five" par lequel sont passé de grandes stars de studio comme Bill Doggett. IL fut très populaire dans la période de la guerre. Au cours des années quarante, pas moins de dix-huit titres de Louis Jordan se seront hissés à la tête du classement de Billboard, catégorie rythme n'blues. Le chanteur-saxophoniste était devenu la star noir américaine N°1, devant Nat King Cole et autres Ella Fitzgerald et avait été surnommé « king of the juke boxes ». Sa recette ? " Prononcez quelques mots magiques comme abracadabra, mumbo-jumbo, si-boum-ba, etc., mélangez le tout… secouez bien fort… dites une petite prière, enregistrez votre morceau, écoutez-le et vous décrocherez un tube du genre Choo-Choo Ch'Boogie (2.millions d'exemplaires)… » disait-il. En effet, jusqu'en 1951 il grava les plus gros tubes "Caldonia", "Ain't Nobody Here but Us Chickens"', What's The Use Of Getting Sober"',"'Beans and Cornbread," "'Blue Light Boogie"  ou "Reet Petite" (Qui fut l'un des succés d'un autre grand, Jackie Wilson dont je parlerai, bien sur)
Les paroles de ses chansons furent d'ailleurs remaniées de manière à passer dans les radios blanches la musique de la Jordan était incroyablement populaire sur les ondes. Après un passage à vide du à l'irruption du R&R, c'est Quincy Jones qui en 1956 lui remis le pied à l'étrier. Il continua une carrière honorable jusqu'à sa mort survenue en 1975
 Aujourd'hui bien oublié, Louis Jordan est en fait l'un des pères biologiques du rhythm'n blues et sans doute d'un certain rock'n roll, bien qu'il n'ait jamais reconnu ce dernier. Pour preuve écoutons un standard très boogie et très "shuffle", style que nous verrons plus tard, " Ain't that just like woman" .

  Lire les 1692 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 02-03-2006 à 16h41


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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 01-07-2015 à 17h43 | Note : 6.65/10