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 STEVIE WONDER Chapetr II Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Avant d’être la super star que nous connaissons, le début de sa carrière est moins connu. Nous considérions mes potes et moi ce jeune type de 14/15 ans comme le nouveau Ray Charles, lorsqu’il il l’imitait et jouait du piano. Mais son instrument de prédilection était l’harmonica
Et c’est comme cela que je l’ai écouté la première fois.
En 1962, à l'âge de douze ans, il fut présenté  à Wonder Ronnie White, coach des Miracles chez Motown. Impressionné par le jeune musicien, le grand patron Berry Gordy signe un contrat avec Wonder à la Tamla Motown sous le nom de Little Stevie Wonder.
A treize ans, il eu son premier grand succès, "Fingertips", une prise unique de 1963 à partir d'un enregistrement live avec Wonder au chant, bongos, et à l'harmonica, et un jeune Marvin Gaye à la batterie. Hit des charts US et qui le lance
lui a lancé dans la conscience du public. Il abandonnera le mot Little un peu plus tard et connaîtra le succès qu’on lui connaît. Au cours des sixties il enregistrera plusieurs titres
dont "Uptight (Everything's Alright)", "Child's Heart» et «Blowin 'in the Wind», de Bob Dylan. Il travaille également pour les studios Motown et écrivit par exemple "Tears of a Clown", un hit chanté par Smokey Robinson & The Miracles.
En 1968, il enregistre un album de jazz instrumental morceaux, la plupart des solos d'harmonica, sous le pseudonyme (et le titre) "Eivets Rednow", qui est "Stevie Wonder" orthographié en arrière. L'album n'a pas pu obtenir beaucoup d'attention, et son unique single, une couverture de "Alfie", a seulement atteint le numéro 66 sur les Pop charts US et le numéro 11 sur Adult Contemporary charts US.

En 1970, Wonder a sorti plusieurs grands hits, dont «I Was Made to Love Her", "For Once In My Life", "My Cherie Amour", et "Signed, Sealed, Delivered". En plus d'être l'une de ses premières chansons, il sera aussi compositeur et producteur. "Signed, Sealed, Delivered" est l'une de ses œuvres qui assurera Motown sur le marché par le succès de Wonderlove , un trio que formait épisodiquement Minnie Riperton, Deniece Williams, Lynda Laurence, et Syreeta Wright. (Avec laquelle il se marie et divorce quelques mois plus tard tout en restant son collaborateur)
On peut entendre Wonder aux drums "I Was Made to Love Her" dans l’enregistrement pour la BBC de Jimi Hendrix. Avec Marvin Gaye, Wonder est l'une des rares stars de Motown à s‘écarter de l’esprit Motown et ses méthodes drastiques. D’ailleurs Stevie ne renouvellera pas son contrat le jour de ses 21 ans.
Au départ Little Stevie Wonder était un imitateur éclairé de Ray Charles, qui lui même faisait de même avec Nat King Cole  qui......
 C’est une donnée fondamentale de la musique, noire en particulier, ce qui n’empêche pas le talent d’éclater.
Je vous propose d’écouter un extrait de « Ain’t That Love »qui date de ses débuts où l’on remarque la voix, encore enfantine

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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 22-04-2008 à 12h02

 JIMMY SMITH Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Une petite anecdote pour commencer, j’avais comme voisin de palier un black, devenu un copain, qui détenait un 33 tours de Jimmy Smith, que nous écoutions dans le noir une cigarette au bec et un verre de whisky  la main. Dès l’achat d’une chaîne qui pouvait enregistrer sur bande je lui demande de bien vouloir me le prêter. Pas question me dit-il, tu viens avec moi l’écouter quand tu veux, mais pas de l’emprunter, dès fois que tu le casse....qu’on te vole.

C’est dire l’importance pour ce type que ce disque. Nous écoutions Blues In The Night.
Jimmy Smith de son vrai nom James Oscar Smith, est né en décembre 1925 à Norristown, (Pennsylvanie), il apprend le piano d'abord avec ses deux parents et fut élève à la Hamilton School of Music en 1948, et Ornstein School of Music en 1949 et 1950 à Philadelphie. Très influencé par le gospel et le blues, Jimmy Smith fut lauréat d’un concours de piano amateur à l’âge de neuf ans.
En 1948, il fut engagé dans un big band de Philadelphie, où il découvrit l’orgue Hammond B3 qui allait lui apporter la célébrité. Il a bientôt gagné une grande réputation qui le suivra jusqu’à New York, où il fait ses débuts au Café Bohemia. Il rencontra ses premiers succès vers la fin des années 1950, a enregistré pour la première fois en 1956 pour le label Blue Note. Ses albums se sont très bien vendus et dès lors, ses enregistrements deviennent populaires en même temps que se popularisaient les juke-boxes dans les bars.
Une seule date en 1957 Newport Jazz Festival et sa carrière est lancée.
En 1963, Smith signa un nouveau contrat avec la firme Verve, qui lui permit d’enregistrer divers albums, c’est à cette époque qu’il commença à travailler régulièrement avec le guitariste Wes Montgomery.
Au cours des années 1960 et 1970, il a contribué à créer le style de jazz appelé funk ou soul jazz après avoir réussi la fusion de R & B, du blues, du gospel et des influences be-bop

Smith enregistra avec un orchestre complet et travailla avec des arrangeurs et chefs d’orchestre tels que Lalo Schifrin et Oliver Nelson. Il a également travaillé avec des formations plus restreintes regroupant beaucoup des meilleurs musiciens de jazz de l’époque, parmi lesquels Kenny Burrell, Lee Morgan, Lou Donaldson, et Stanley Turrentine. Parmi ses très nombreux enregistrements de collaboration, on peut citer ceux avec Stuff Smith, Dizzy Gillespie et Oscar Peterson.
Smith reprend en tournée au début des années 1974 et 1975s, en Israël et  en Europe en 1980, puis dans les années 90. Après cinq ans de silence, Smith renoue au début de l'année 2001, avec le blues. Son dernier album, "Dot Com Blues" est décrit par l’un de ses amateurs comme “ une fête de tous les styles qu’il maîtrise et apprécie : du rock au jazz en passant par la country, du blues au be-bop en passant par le R’&B.
Il  décéde d’une rupture d’anévrisme, alors même qu’était prévue sa participation au 44e festival de jazz le 8 février 2005 à Scottsdale (Arizona).
Le choix de vous faire écouter un morceau est difficile en extraire encore plus. Je vous propose dans un premier temps d'écouter " The Organ Grinder "Swing".




  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 04-04-2008 à 15h31

 NINA SIMONE II Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Puisque nous sommes dans la catégorie des chanteurs de blues et de Jazz, il ne faudrait pas omettre de citer Nina Simone. Voir ma première note. http://tutti.allmyblog.com/63-nina-simone.html
Quelques précisions sur cette grande dame de la musique noire américaine qui a composé plus de 500 chansons, et enregistré près de 60 albums. Elle fut la Première femme à remporter le Prix de Jazz de la culture en 1966 désignée
Femme de l'année en 1967, par les radios américaines. Elle était considérée comme une Diva par certains de ses admirateurs. Il est vrai que ce fut un très grande artiste bien qu'elle soit connu du grand public comme une artiste de variétés puisant dans la panoplie de la musique noire dans son ensemble, dont des chants africains

Sa carrière.
Pour sa dernière année de lycée, elle prépara l'examen d'admission à l'Institut Curetais de piano classique, mais ne fut pas admise, elle estimait qu'elle avait été rejetée parce qu'elle était noire. A Philadelphie elle donna des cours de piano. Quand elle a découvert que l'un de ses élèves jouait dans un bar à Atlantic City - et d'être payé plus qu'elle,  elle décida d'essayer d'entrer dans le métier.
A la fin des 50's Nina Simone a enregistré ses premiers morceaux pour le label Bethléem, et réellement débuta  en 1954 au Midtown Bar and Grill à Atlantic City et c'est là qu'elle choisit un nom de scène pour ne pas froisser sa mère. Le taulier ensuite exigea qu'elle chante également. Elle  joua ensuite dans les meilleurs boîtes de nuit et sur les scènes de Greenwich Village, c'est là qu'elle commença a attiré un large public d'ados fascinés par l'éclectisme de son répertoire musical et le style
 
En 1957, Nina Simone a trouvé un agent, et publie l'année suivante son premier album, "Little Girl Blue." Son premier single, "I Loves You Porgy," était une chanson de George Gershwin  de « Porgy and Bess » un méga tube dans l'histoire de la black musique, qui avait été très popularisé par Billie Holiday. Bien vendu, sa carrière fut lancée. Malheureusement, elle a signé un contrat à la noix. Pour son album suivant, elle signe avec Colpix et sort «The Amazing Nina Simone, moins bien accueilli.
Mariée, elle eut une fille Lisa Celeste en 1961 qui fut séparée de sa mère pendant de longues périodes de son enfance, et finalement lança sa propre carrière sous le nom de scène, tout simplement, Simone.
Dans les années 1960, Nina Simone faisait partie du mouvement des droits civiques et, plus tard, le mouvement Black Power. Ses chansons sont considérées par certains comme des hymnes de ces mouvements, et de leur évolution montre la croissance du désespoir américaine devant les problèmes raciaux non résolus. Elle a toujours mit l'accent sur ce qui allait être son style qui souligne ses opinions politiques, ce qui fit sa renommée. Au Barbican Theatre de Londres en 1997, elle chanta « Every Time I Feel The Spirit » (Un gospel phare de Little Richard) comme un hommage à l'un de l'Amérique d'abord et avant tout à l'un des leaders dans la cause des droits civils, de la paix et de fraternité, le chanteur et acteur Paul Robeson.
Nina a écrit «Mississippi Goddam» après le bombardement d'une église baptiste en Alabama, qui avait tué quatre enfants. Cette chanson, souvent chantée dans des contextes de droits civiques, n'était pas souvent joué à la radio. Beaucoup de ses titres ont été adoptés par le mouvement des droits civiques , comme  le splendide «Backlash Blues", "Old Jim Crow», «Quatre femmes» et «To Be Young, Gifted and Black". Celle-ci a été composée en l'honneur de son amie Lorraine Hansberry qui devient un hymne à la culture noire du Black Power : «Dis-le clairement, dites-le fort, je suis noir et je suis fier!" A la fin des années 1970, un différend avec le trésor américain, Nina Simone est accusée d'évasion fiscale et dû vendre sa maison.
Déçue de la montée du racisme dans son pays, et pour ses différents avec ses maisons de disques, ses déboires avec les impôts, elle quitte les USA pour la Barbade, mais Myriam Makeba lui vanta le bien-être du Libéria. ( On a vu la suite...). Elle s'installa ensuite en Suisse pour l'éducation de sa fille, puis à Londres avec un escroc qui la rouait de coups. Au bout du rouleau, elle tente de se suicider, puis ce qui arrive quelquefois elle retrouve la foi de son enfance et repart vers une carrière en France en 1978 où elle rencontre quelques succés.
Sa carrière internationale a véritablement explosée avec un tube commercial britannique en 1958, "My Baby Just Cares For Me", qui est ensuite devenu un hit en Europe où elle se déplaca partout , d'abord aux Pays-Bas puis dans le Sud de la France en 1991. Elle eut chez nous des problèmes avec la justice pour ne pas avoir porté secours à deux motards qu'elle avait renversé, elle a dû payer des amendes et a été mis en probation.

Nina a été le clou du Festival de jazz de Nice en 1997,( je sais j'y étais ) Le 24 juillet 1998, Nina Simone était un invité spécial à Nelson Mandela pour ses 80 balais. (Je sais je n'y étais pas) Quand elle a écrit, en 1966, Quatre femmes, (une lamentation amère de quatre femmes noires dont la situation et les perspectives sont liées aux subtiles gradations dans la couleur de la peau, la chanson a été interdite sur Philadelphie et New York parce que les stations de radio "il était insultant pour la population noire…"

Nina Simone est souvent classée comme une chanteuse de jazz, mais c'est ce qu'elle disait en 1997. « Pour la plupart des personnes de race blanche, de jazz (Noir bien évidemment.NDT) signifie la saleté et ce n'est pas ce que je joue. Je joue de la musique classique. [...] Voilà pourquoi je n'aime pas le terme «jazz», et Duke Ellington n'a pas aimé non plus, c'est un terme qui est simplement utilisé pour identifier la population noire »
Bien quelle a été appelé «High Priestess of Soul" elle était respectée, par les fans et la critique comme un mystére presque religieux.
Après une série de chansons de protestation, elle chantera Jacques Brel « Ne Me Quitte Pas » en français, son don de donner une nouvelle dimension plus profonde a débouché sur des chansons remarquables versions comme celles de« I Got Life » (de la comédie musicale "Hair"), « Suzanne » de Leonard Cohen, puis le classique « My Way" de Sinatra, sur un tempo doublé sur des bongos, « Emergency Ward », et encore « My Sweet Lord » de George Harrison.

Elle a publié sa biographie, « I Put A Spell on You », et a continué à enregistrer et jouer. Dans ses dernières années, Nina Simone a parfois été vu dans un fauteuil roulant entre les représentations. Elle est décédée le 21 avril 2003,  en France sa patrie d'adoption, la France. Comme elle l'avait souhaité, ses cendres ont été dispersées dans différents pays africains.
A écouter un trop court extrait de Mood Indigo de Duke Ellington





 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 31-03-2008 à 16h42

 CHUCK BERRY Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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De son vrai nom Charles Edward Anderson Berry, Chuck est né à Saint Louis dans le Missouri, en  octobre 1926. Guitariste, chanteur et compositeur, il fait partie des artistes les plus importants du rock and roll. Il a influencé de nombreux autres artistes, et son répertoire a été très souvent repris (dont ses titres les plus célèbres, Johnny B. Goode et Roll over Beethoven). En 2003, « Rolling Stone « l'a classé 6ème meilleur guitariste de tous les temps. Pendant des années, Chuck Berry a tourné avec sa Gibson, confiant dans le fait qu'il pourrait trouver un groupe qui jouerait déjà sa musique. Parmi les artistes qui ont joué ce rôle, on trouve Bruce Springsteen ou Steve Miller. Parmi ses idoles on compte Nat King Cole, ou Louis Jordan.
Sa musique a transcendé les générations, également connu comme "Le Père de Rock & Roll", son succès provient de sa joie de vivre communicative qui amuse son public. Il est un des premiers à être entré au Rock'n'roll Hall of Fame en 1986.

Un passé un peu lourd
En 1944, encore jeune homme, il passe 3 ans dans une maison de redressement pour tentative de cambriolage. A sa sortie, il décide de se lancer dans la musique. Il a encore plus d'ennuis en décembre 1959, lorsqu'il invite une jeune apache de 14 ans qu'il a rencontrée à Mexico pour travailler dans son club de nuit (le « Berry's Club Bandstand ») à Saint Louis. Prostituée la gamine est arrêtée et Chuk également pour proxo, il fut condamné à 5 ans de prison et dut verser une amende de 5 000 $. Il est relâché en 1963. Malgré cela, son influence est restée profonde dans le monde du Rock blanc.

Après avoir profité de la vague oldies des années 1970, il a de nouveaux problèmes avec la justice en 1979. Accusé d'évasion fiscale, il plaide coupable et est condamné à 4 mois d'emprisonnement et 1 000 heures de travaux d'intérêt général. A la fin des années 1980, Berry ouvre un restaurant à Wentzville dans le Missouri, le « Southern Air » où il eut encore des problèmes avec la justice pour avoir placé des caméras dans les toilettes des femmes en 1990. Chuk Berry est un donc un obsédé sexuel récidiviste, ben merde alors !
Sa carrière
Chuck Berry découvre la musique dans l'église locale où il se rend avec ses six frères et sœurs, car toute la famille fait partie de la chorale.
Pour sa première prestation sur scène, Berry a choisi de chanter une chanson intitulée «Confessin 'the Blues" de Jay McShann " le bluesmann. Son ami, Ira Harris, lui avait montré les techniques de la guitare qui deviendra le fondement du « Berry's original sound » En 1952, il a commencé à jouer de la guitare et chante dans un club. C'est en 1953 que Chuck Berry a rejoint le Sir John's Trio (éventuellement rebaptisée Chuck Berry Combo), qui a joué le célèbre Cosmopolitan Club à St. Louis.
La country était la mode de cette époque de sorte Chuk a décidé d'utiliser certains des riffs et de créer son propre sound hillbilly. Son public, noir essentiellement, fut choqué mais ne pu s’empêcher de danser sur ses chansons, suivit en cela par un auditoire blanc.
Alors qu'on débat encore du titre qui a été la première chanson de rock and roll, les premiers enregistrements de Chuck Berry, tel son premier succès « Maybellene » (1955) combinent déjà tous les éléments du rock, mélange de blues et de country, des textes simples qui parlent de filles (encore ! ! !) et de voitures, le tout sur des solos de guitare électrique sans compter le jeu de scène associé (dont la danse duckwalk, qu'il inventa) qui emportent l'adhésion du public.
Plus tard en 1955, Berry part à Chicago, où il a trouvé par hasard dans un club , son idole, Muddy Waters. Club où jouaient tous les grands du blues de l’époque, Howlin 'Wolf et Bo Diddley. Auditionné par Chess, mais sans maquettes, il doit retourner chez lui pour en faire quelques unes comme, «Maybellene » par exemple. A la surprise générale ce nouveau son attira l’attention de Chess qui  lui signe un contrat.
«Maybellene» atteint la 5 place  5 sur la Pop Charts et N ° 1 sur le R & B Charts.
Ses plus célèbres compositions ont été enregistrées par Chess Records avec le pianiste Johnnie Johnson et le légendaire producteur Willie Dixon à la basse, Fred Below aux percussions. Au cours de sa carrière, Chuck Berry a aussi enregistré des ballades comme « Havana Moon » et des blues telles que « Wee Wee Hours ». Plus de 30 de ses titres se sont hissés dans le Top 10 et ses chansons ont été reprises d'innombrables fois par des groupes de blues, de country ou de rock and roll.

Parmi ses succès il faut citer  "Brown-Eyed Man," "Too Much Monkey Business," "Memphis," "Roll Over, Beethoven!" Et «Johnny B. Goode» le tube par excellence. Chef-d’œuvre de Berry, car il a rassemblé tous les éléments du son Berry. Il a cimenté sa place dans l'histoire du Rock et l’a conduit vers une immense popularité mondiale. Ce qui lui a valu de paraître à la télévision et de cinéma et il a tourné des apparitions fréquentes. Pour cette raison, ses succès sont devenus des hymnes d'une jeunesse américaine et la culture populaire
Dans les années 1960 et 1970, la musique de Berry a été la source d'inspiration de groupes tels que les Beattles et Rolling Stones. A la fin des années 1970, Berry a continué à jouer régulièrement aux Etats-Unis et à travers le monde. Un mercredi par mois, il joue au Blueberry Hill, un restaurant et bar situé près de Saint Louis (Missouri). En 1972, il entre le premier et seul n°1 dans le Pop Chart hit de sa carrière avec «My Ding-A-Ling »
En 2007, Chuck Berry est toujours en tournée pour quelques concerts en France, Belgique, Suisse et Luxembourg.

En hommage à son omniprésence dans le domaine du rock, un clip de "Johnny B. Goode" a été choisi  d’être installé dans le vaisseau spatial Voyager I, prouvant Chuck Berry et son héritage rock sont vraiment hors de ce monde.
Les Martiens vont se régaler, mais pas fous, vont planquer les Martiennes
Il va sans dire que ce type a une place d’honneur chez moi, rangé à coté de Little Richard qui reste pour moi le chef de file des créateurs du R&Roll .

J’ai un faible pour « No particular to Place To Go » (en français par Eddy Mitchell "A crédit et en stéréo, Bof !) et vous ?

P.S Chuck Berry traîne actuellement devant la justice trois des plus gros distributeurs de karaoké:
UAV Corp,Madacy Entertainment et Top Tunes, installés en Amérique du Nord, pour avoir commercialisé une de ses chansons et sans avoir reversé de royalties a sa majesté.
(chanson? = non précisée sur le site!)

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-03-2008 à 10h16

 DUKE ELLINGTON Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Tout doucement, nous allons passer du blues pur et dur pour le jazz, une autre racine de la musique noire américaine. Après les guitaristes et pianistes de blues (j’en oubli ou je n’est pas de leurs enregistrement comme Willie Smith le Lion dont j’ai perdu le seul disque que j’avais de lui. Perdu ?), après Count Basie voici le Duke. Je ferais une séance de rattrapage en comblant mes lacunes dans tous les domaines de la black music.

Edward Kennedy Ellington, est né en avril 1899 à Washington. Son père, maître d'hôtel dans des maisons bourgeoises, lui transmit le goût pour l'élégance, ce qui lui valut dès le collège le surnom de Duke (duc).
Duke Ellington est considéré comme l’un des plus grands et des plus prolifiques compositeurs du XXe siècle, ayant développé de nouvelles idées symphoniques basées sur l'expression, l'intonation du jazz et du blues et ayant laissé au jazz de nombreux standards.
Après avoir hésité à étudier les arts graphiques, Duke Ellington fit ses débuts musicaux à 17 ans comme pianiste au Poodle Dog Cafe, dans sa ville natale. En 1918, il monta son premier orchestre avec plusieurs musiciens qui le suivront le reste de sa carrière . Le succès ne fut pas au rendez-vous.

En 1919, sa femme lui donne un fils qui suivra la même carrière musicale. En 1923, il fonda un ensemble, les Washingtonians, avec qui Sidney Bechet a joué brièvement.(malheureusement, il n'a jamais enregistré avec eux), avec lequel il allait conquérir New York. En 1927, le son orchestre fut engagés au fameux « Cotton Club de Harlem », où ils développèrent le style "jungle". Le morceau "East St. Louis Toodle-Oo" est un bon exemple de ce style de jeu. Ensuite ce groupe deviendra « Ellington's Orchestra » et enregistrera son premier disque en 1924 ( "Choo Choo (Gotta Hurry Home)» et «Rainy Nights (Rainy Days)", mais deviendra célèbre à l’arrivée d’Irving Mills devint leur chef et éditeur en 1926. En 1927, le groupe ré-enregistré les versions de "East St. Louis Toodle-Oo", fait ses débuts "Black and Tan Fantasy" et "Creole Love Call » qui resteront des pièces maîtresses
Nombre de solistes de talent rejoindront cet ensemble, qui perdura jusqu'à la mort d'Ellington. Citons, notamment, Harry Carney, Johnny Hodges, Paul Gonsalves, Barney Bigard, Cootie Williams, Bubber Miley, Tricky Sam Nanton et Juan Tizol. Sans compter les grands chanteurs et chanteuses de Jazz et de blues.

Il continua à faire des tournées à travers les Etats-Unis et l'Europe, ainsi que dans le reste du monde dans les années 1960. Aux Etats-Unis, on le décora de la Médaille présidentielle de la liberté en 1969 ; en France, il reçut la légion d'honneur en 1973. Son orchestre fut repris par son fils Mercer, après sa mort, en 1974.

Comme beaucoup de ses confrères c’est une émission de radio qui le rendra célèbre en lui offrant une assise financière indispensable, car il fallait s’attacher durablement de grosses pointures comme Barney Bigard et Cootie Williams par exemple. Ellington et Bigard allait plus tard co-écrire un tube "Mood Indigo" en 1930.
 
Contrairement à beaucoup de leurs contemporains, l’Ellington Orchestra a été en mesure de faire le passage du Jazz Hot de 1920 à la musique swing des années 1930, La chanson "It Don't Mean a Thing (If It Ain't Got That Swing), en témoigne. Avec lui Armontrong réussira cet exploit
Tout au long des années 50/60 il continuera son œuvre avec les standards que sont "", "Perdido", "The 'C' Jam Blues" et "Satin Doll".
Dans les années 1960, Duke a écrit plusieurs pièces religieuses, (Il était pourtant franc-maçon) et composé "The Far East Suite". Il a également collaboré avec un groupe très diversifié de musiciens dont l'histoire s'étend sur les styles de jazz. Il a joué en trio avec Charles Mingus et Max Roach, le Louis Armstrong All-Stars et le John Coltrane Quartet, et il avec Count Basie une session de double big-band.
Son fils Mercer a repris les rênes du groupe à sa mort le 24 mai 1974 à New York.
Je vous invite à écouter « Take the 'A' Train »
 

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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 26-10-2009 à 22h43 | Note : 6.65/10