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Le chanteur aux yeux bleus Johnny Daye a été présenté aux disques de Stax par Otis Redding, qui était à ce moment-là un découvreur de talents (Comme il a également fait avec Arthur Conley et Billy Young). Deux excellents 45s y ont été enregistré «Snapping fingers » et «I Need Somebody» puis «What I'll Do For Satisfaction (que Janet Jackson a réenregistré dans les années 90) Tous les enregistrements de Daye pour Stax valent le coup d’être écoutés notamment la ballade «Stay Baby Stay » dont je vous propose un extrait. Peu connu en Europe et en France, ses photos sont rares, et je n’ai qu’un vieux 45 trs, sans pochette, que je retravaille avec Audacity.
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William M. Moore est né en juin 1918, à Houston, Texas, connu sous le nom de Wild Bill Moore, est un saxophoniste ténor de R&B.
Vivant à Detroit, Michigan, il a été amateur, Champion de boxe poids lourd et est devenu professionnel pendant un certain temps. Pendant ce temps il jouait du sax alto. Puis en 1944 pour le ténor, influencé par Chu Berry et Illinois Jacquet, et fait ses premiers enregistrements avec Christine Chatman, l'épouse de Memphis Slim. L'année suivante, il a commencé à jouer et à enregistrer à Los Angeles avec Slim Gaillard, Jack McVea, Joe Turner, Dexter Gordon et d'autres, notamment en jouant avec Helen Humes , un hit, « Be-Baba-Leba ".
En 1947, il retourne à Detroit et a commencé à enregistrer avec son propre groupe, avec Paul Williams, célèbre plus tard avec "The Hucklebuck » En Décembre, Moore de cette année, il enregistre le frénétique «We're Gonna Rock, We're Gonna Roll » pour Savoy. Que certains prétendent être le « premier » disque de R&Roll. Il a été un des morceaux joué par Alan Freed pour son "Moondog" émissions de radio en 1951. Toutefois, les mots ne voulait faire qu’une l’allusion entre le jeu de Moore et celui Williams. Deux ans auparavant en 1949,il jouait sur un morceau bien plus R&R, "Rock and Roll", aurait [1] mettant en vedette Scatman Crothers Moore a continué d'enregistrer (et ré-enregistrer son hit) depuis plusieurs années, et continué à jouer dans les clubs et dans les environs de Detroit. Durant cette période, il a également enregistré plusieurs albums de jazz pour le label Jazzland. En 1971, il a été demandé par Marvin Gaye pour le sax sur l’album "What's Going On", notamment le morceau "Mercy Mercy Me". Il retourna à Los Angeles et y vécut jusqu'à sa mort. Je vous propose, toujours dans cette catégorie, Stax, Vox, Aatlantic, un extrait de « We're Gonna Rock, We're Gonna Roll » Enregistrement rare parait-il.
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Brenton Wood (né Alfred Jesse Smith, en 1941, Shreveport, (Louisiane) fait partie des chanteurs de la période que nous visitons en ce moment, connu pour ses deux tubes en 1967 « Oogum Boogum Song" et "Gimme Little Sign».
Quand il était enfant sa famille a déménagé à l'ouest de San Pedro à Los Angeles, en Californie. Dans son lycée ans sa famille à proximité transféré à Compton, où Brenton est devenu un membre de la Compton High School voie équipe et a reçu plusieurs prix pour ses réalisations sportives.
Peu de temps après son diplôme d'études secondaires, inspiré par Jesse Belvin et Sam Cooke, et il commencé à cultiver son écriture se perfectionnant au piano. Il se lance dans la chanson et fait partie de plusieurs groupes de doo-wop : The Dootones, Little Freddie and the Rockets, avant de prendre le nom Brenton Wood, pseudo dont on ignore l’origine d’ailleurs
Après avoir signé avec Double Shot Records, il a frappe un grand coup avec « The Oogum Boogum Song" au printemps de 1967 et il atteint la 19 ème place au Billboard R & B suivi quelques mois plu tard de son plus grand hit "Gimme Little Sign" ((bien que pas une nouveauté (1) (1) repris par Ricky Nelson) classé 9 ème.(Dans la chanson le chœur répète "Give Me Some Kind of Sign).
Wood a continué à se produire et enregistré un duo avec Shirley Goodman et il a atteint à nouveau une bonne place en 1977, avec "Come to Me Softly. En 2001, il est réapparu avec un album plus dans l’air du temps « This Love Is for Real ». A noter qu’il n’est pas propriétaire de ses droits d’auteur et d’interprète, mais le bien d’un D.J de Los Angeles, Art Laboe. Un extrait de « Gimme Little Sign », nous ne sommes pas loin du disco.
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  Une des plus grandes stars vivantes du R&R est incontestablement Chuck Berry ainsi que Little Richard et un blanc Jerry Lee Lewis. Curieusement un seul guitariste dans le trio et non des moindres dans cette catégorie. Chuck est considéré comme l’inventeur du R&R par certains, ce qui laisse entendre sa popularité en France. Nous savons qu’il n’en est rien pour en avoir parlé sur ce blog. Les origines sont multiples avec une racine commune pour les noirs américains, le gospel, le blues, le R&B. Little Richard, pianiste et blueshouter est l’exemple parfait de cet amalgame, le Rock and Roll. Tandis que J.Lee Lewis, probablement le plus grand pianiste du genre, apportait la touche rockabilly. Pour ce qui concerne Elvis, copain de promotion chez Sun de Lewis et Carl Perkins l’alter ego blanc de Berry. c’est une autre histoire.
Stars et pionniers du Rock, ils sont non seulement vivants et se produisent encore sur scène, ils seront à Paris au Zénith le 14 novembre. Pourquoi, je parle d’eux ? Et bien parce que Chuk Berry cette pointure internationale âgée de 81 balais s’est produit à Sète et j’y étais. L’année dernière au même endroit j’avais assisté au concert de Solomon Burke et quelques mois auparavant dans une petite salle près de chez moi, Macéo Parker avec son orchestre, ce qui est assez rare. Que de telles stars se produisent devant une si petite assistance, me laisse pantois. Eux qui jouaient devant des milliers de personnes au states, à Antibes ou à l’Olympia. J’ai eu la chance de voir Berry sur scène à Paris dans les années 1970 et avait en tête son apparition, son interprétation de ses relativement récents tubes. Le plus célèbre Johnny Be Good fut repris par des centaines de rockers et chez nous par les Chaussettes noires : « Eddy Sois Bon ». C’est donc avec appréhension que je me suis assis sur les pierres de cette arène bondée, aménagée dans une ancienne forteresse datant de Vauban.
C’est vêtu de sa casquette blanche de Yachtman qu’il apparaît seul pour un gag qui ne fait rire que les fans, il fait semblant de chercher ses acolytes ou meuble un instant, ces derniers n’étant pas prêts. Un par un, ils apparaissent, sa fille à l'harmonica et au chant, son fils à la guitare rythmique, le reste du groupe étant des sidemans du quartier, dont un jeune pianiste qui pour moi n’a encore rien compris au rock. De plus la guitare de pépé est dès le début désaccordée et ce n’est que plus tard qu’il s’en aperçoit, ce qui donne lieu à un autre gag involontaire, mais assez marrant d’accordement avec son fils avec forces mimiques. Nous avons eu droit à une dizaine de ses tubes immortels, repris en chœur par une foule de sexagénaires et cinquantenaires excités comme des poux : Maybellene Nadine, No Particular To Place to go et à la fin Johnny Be Good où il s’essaye avec peine pour nous faire plaisir et signe la fin de sa prestation avec son fameux pas de canard.
C’est à se moment-là que je me suis aperçus combien la vieillesse est terrifiante. Ce Berry célèbre pour ses incartades avec les très jeunes filles, sautant sur la scène comme un cabri, pour une raison que j’ignore se parodie. La gloire ? C’est fait. Le pognon ? Peut-être. Toujours est-il que j’avais sous les yeux à ce moment précis l’image d’un Chuck Berry au bout du rouleau, ce qui n‘est pas une critique, car, le métier, la technique et le talent sont toujours là. Mais la grâce n’est plus, ce qui est pathétique. En tendant l’oreille à travers le brouhaha des concerts modernes étouffés par une sono et une basse abrutissantes, j’ai entendu le patron laissé la vedette à sa fille. Entre deux vagues de basse, au cours de l’accalmie du solo, soudain j’ai entendu et vu le vrai Chuck, pendant quelques instants, gratuitement rien que pour le fun, car il n’était pas obligé, il a été cherché joué la note bleue, que seuls les grands savent faire, dans un fantastique corps à corps avec sa guitare..
Il a disparu derrière une scène envahie par de jeunes et moins jeunes filles en délire qui se trémoussaient sur une interminable fin du dernier morceau : Johnny ! Go..Go.. Go. C’est très probablement une des dernières fois que je le vois sur scène.
J’ai quand même vu et entendu Chuck Berry une icône du Rock. Pour les nostalgiques un titre qui ne disparaitra pas avec lui.3Teenager Weeding, version live...dans le temps
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 TimmyThomas est né en 1944 à dans l’Indiana. Chanteur-compositeur et joueur de clavier, il a attiré l’attention de musiciens et accompagna Donald Byrd et Cannonball Adderley. Il s’est ensuite lancé comme musicien de sessions notamment chez Goldwax label, avant sa carrière solo qui éclate en 1972 avec ""Why Can't We Live Together? Ce simple qui fut salué par Booker T. Jones- comme une perle dans son genre hypnotique et pulsive. Cette chanson a interprétée par Sade notamment en 1984, et des tas d'autres, ce qu’il n’a guère apprécié. Malheureusement il ne réitérera pas ce sucés mondialement connu. Il a néanmoins connu quelques réussites dont "Gotta Give A Little Love" (Dix ans après)
Il a continué à travailler sur les sessions chez T.K records, pour d’autres artistes dont Gwen McCrae et Clarence Reid. Il travaille depuis les années 90 comme producteurs pour Laface Records. Timmy Thomas est le type d’un seul sucés, les autres titres de son 33 tours sont de la même veine. A noter qu’il a entièrement écrit et joué de tous les instruments, batterie et orgue, puis mixé lui-même dans son studio. Presque tout le monde connaît sa ce morceau, mais je ne peux même pas trouve de photos de lui. Juste celle de mon vieux Vinyle. Une petite perle de la musique soul qui annonce le funk
Donc à écouter, pour changer un extrait de « Dizzy Dizzy World » une de mes préférées
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