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Née
en 1933 à Kenner N.O, une étoile des années 50 R&b avec
l'immortelle plage " Lawdy Miss Clawdy", reprise par Little Richard
(encore lui) Lloyd Price trouve sa place parmi les grands, peut-être
plus au rayon variété à mon goût que dans celui du R'N'B pur. Ainsi
"Personnality" un tube planétaire qui fut repris par une foule de
chanteurs yéyé. Sa
carrière débute à la Nouvelle Orléans aux cotés de Louis Jordan, Roy
Milton et Almos Milburn. Il fut remarqué par Dave Bartholomew, le
copain de Fats Domino. Il continua son succès avec, "Oooh, Oooh, Oooh"
écrite pendant qu'il faisait son service en Corée où en raison de son
groupe il fut placé dans les services spéciaux, rayon divertissement. A
sa "libération" il enregistre chez KRC "Just Because," une ballade,
petit succès qui lui permit d'entrer chez ABC Paramount en 1957. "Stagger
Lee," une adaptation par Price d'un ancien classique, "Stack-A-Lee, a
suivi dans hits du R&b en 1958 qui fut vendu à plus d'un million
d'exemplaires. CE titre qui parle de meurtre à subit l'attaque des culs
bénits de l'Amérique profonde. Moralité, le lyrique du morceau a été
légèrement "aseptisé". Sa musique dès lors devient plus commerciale,
bien que ses managers lui recommandent de baisser le ton, tant sur la
musique que sur les paroles. Après qu'il ait frappé avec un autre hit,
"Where Were You (On Our Wedding Day)? en 1959, le style est devenu une
marque déposée chez ABC-Paramount. "I'm
Gonna Get Married," et ""Restless Heart, " sont tous entrés dans les
charts en 1959. "Lady Luck" " "Tell Me Pretty Baby," "Ain't It a Shame"
" ont suivit le mouvement en 1960. En
homme d'affaires avisé, il quitte ABC en 1962 pour former sa propre
maison de disque Kent dans laquelle apparut Wilson Pickett en
tant qu'artiste solo. Les affaires tourne mal et Logan son manager
meurt assassiné en 1969. Price aura néanmoins son heure de gloire en
Afrique notamment au Bénin dans l'organisation de combat de boxes aux
cotés de Don King. Il retourne aux USA en 1980 et participe à des
concerts avec Little Richard, Jerry Lee Lewis et Gary US Bond,
notamment en France en 1993. Il tourne encore dans les festivals de
Jazz comme "Jazz & Heritage Festival". Je
vous invite à écouter "Mailman Boogie" Mars 1952 sur Spécialty.Les pros
reconnaitrons Fats Domino au pian, l'ambiance très new-orleans du
R&B. Et les puristes, le final traditionnel par un dernier
coup de batterie. Un
commentaire plutôt flatteur me parle de Miles Davis, chaque chose en
son temps, après avoir fait un tour d'horizon sur la musique black, il
sera temps de parler de Jazz, après toutefois de parler de la version
blanche du R&R.
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"The
Bad Boy of the R'N'Roll", Larry Williams est né à la Nouvelle-Orléans
en 1935,ce chanteur de R&B et de rock, émule de Little
Richard est peu connu en France. Souvent il enregistrera des plages
avec l'orchestre de son idole ce qui donne un ton reconnaissable. Ce
chanteur/pianiste fut l'accompagnateur de son "cousin" Lloyd Price, un
autre grand du même genre, un plus plus "variété" tout de même, au
début des années 50. Entre 1958 et1959, il enregistre "Heeby Jeebies"
un classique du jazz américain. Il a également travaillé avec Roy Brown
et Percy Mayfield. Ses premiers succès furent "Short Fat Fannie" et
"Bony Moronie". Comme baucoup, il est tombé lui aussi dans la "cam" et
fut condamné pour utilisation de narcotiques en 1960 à une peine qui
freina sa carrière. Il est réapparu en 1962 avec le groupe de
Johnny "guitar" Watson, et voyagea au Royaume-Uni. Vers la fin des
années 60, Larry a eu quelques succés sur Okeh avec "Dizzy Miss Lizzi"
titre qui sera repris par les Beatles. Il a tenté un retour en tant que
chanteur de disco vers la fin des années 70, avec "Mercy, Mercy, Mercy"
de Johny Buttler, mais a rencontré peu de succès.Il faut savoir
qu'une grande partie de son répertoire est commun avec celui de Little
Richard.(Lawdy Miss Claudy). Il est mort en Janvier 1980, d'un
coup de fusil probablement un suicide.Vous noterez que beaucoup de ces
stars américaines finissent leur vie tragiquement.
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Le seul souci de
Solomon Burke est de sortir du ghetto ou s'enfermaient ses collègues du
show-bizz noir. Auto-intitulé Roi du Rock &Soul il fera donc dan la
spiritualité, mais accolé avec les affaires. Loin de penser comme Sam
Cooke que passer du gospel au R&B était une trahison, il mélangera
allègrement les deux.
La vie et les
multiples carrières de Solomon Burke sont marquées par un besoin unique
et irrépressible : celui d'affirmer sa différence. Ce sens exacerbé de
l'individualité, trop souvent réduit au pittoresque par ceux qui ne
voient dans son excentricité qu'une astuce commerciale, est la clé
d'une personnalité complexe et riche. Inculqué très tôt par une
grand-mère mystique qui n'était pas loin de voir en lui le Messie, seul
ce sens de la différence pouvait permettre à Solomon Burke d'émerger de
l'anonymat du ghetto pour être assuré de laisser sa marque sur le
monde, il a choisi d'affirmer sa personnalité dans la spiritualité
Solomon Burke
est né à Philadelphie, peu avant la guerre. Poussé dès l'enfance vers
la chorale de l'église fondée par sa grand'mère, il devient à neuf ans
prédicateur prodige et fait preuve d'un charisme étonnant qui lui vaut
d'être officiellement intronisé Wonder Boy Preacher par les fidèles du
Solomon's Temple. Solomon Burke est la star de sa communauté grâce à
ses sermons enflammés, retransmis sur les ondes par le biais d'une
radio locale. Sa voix fut remarquée par Bess Berman chez Apollo qui
voit en lui le nouveau Roy Hamilton, au point de lui faire enregistrer
une poignée de disques de gospel entre 1955 et 1957. Précisément à
cette époque, Ray Charles et Sam Cooke donnent naissance à la soul en
transgressant ouvertement les règles qui séparent gospel et R&B, et
Burke s'engouffre dans la brèche. Conscient que sa petite vente de
disque ne suffira pas il s'investit dans les pompes funèbres l'un des
rares secteurs commerciaux ouverts aux noirs américains dont il vit
encore aujourd'hui.
CE qui lui
permet de foncer dans le show-buzz, il en apporte la preuve en obtenant
son premier best-seller avec une lecture très noire d'un titre de
musique country. En 1961 il rentre chez Atlantic qui cherche un nouveau
Ray Charles, au niveau des rentrées de pognon, ce que Solomon accepte
du bout des lèvres persuadé que la country "noire" est promis au bide.
Or il entre dans le top 10 avec " Just Out of Reach" (of My Two Open
Arms) CE genre s'officiarisera avec Eay Charles dans "l Can't Stop
Loving You"
C'est sur le 45 tours qui suivra que j'ai connu Solomon-le-magnifique; "cry to my", un bijou
de shooter de blues et donc Otis Reding deviendra le roi.
Pour la seule
année 1962, Burke obtient deux autres hits confortables (l'm Hanging Up
My Heart for You et Down in the Valley), tandis que la saison suivante
débute très fort avec If You Need Me, une composition "empruntée" à
Wilson Pickett~ qui rate de peu la tête des charts noirs. Le cru 1964
compörte le fameux Everybody Needs Somebody to Love, promis à
devenir l'un des morceaux de bravoure des Rolling Stones et de Wilson
Pickett.
Grâce à "Got to
Cet You Off My Mind", un texte bouleversant composé par Burke au
lendemain de l'assassinat de Sam Cooke ; pour la première fois, Solomon
voit son nom s'afficher tout en haut des classements rhythm &
blues. Solomon en profite pour se faire sacrer King of Rock & Soul.
Dans les années
70, éclipsé par ceux qui ont marché dans ses pas (Otis Redding, Wilson
Pickett, Sam & Dave il suivra le même chemin que d'autres.
. Depuis le
milieu des années 1980 et la publication de l'album Soul Alive !, il
apparaît en tournée, drapé d'un manteau cramoisi bordé d'hermine et
coiffé d'une couronne de pacotille, il distribue des roses à ses
admiratrices entre deux reprises de ses anciens succès. Mais une fois
monté sur scène, le doute n'est plus permis et il lui suffit de pousser
l'un de ses célèbres cris de gorge rauques pour montrer qu'il reste à
jamais l'un des grands maîtres de la soul.
Je vous offre un petite merveille que les biographes omettent de citer " Take to Me
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A
l'aube du rock &roll, proprement dis, outre Little Richard, les
deux autres pionniers furent Chuck Berry et Bo Diddley, à noter que ces
derniers sont les premiers, lol, guitaristes.Les rockers précités sont
souvent des pianistes. Les tournées en Europe étaient composées de ces
trois monstres blacks, accompagnés par les pionniers blancs du même
genre : Jerry Lee Lewis en tête, en compagnie du grand Gene Vincent.
Nous nous
pencherons aujourd'hui sur Mr Chuck Berry, avec sa célèbre marche du
canard, excellent joueur de guitare électrique au sens le plus noble du
terme, il marquera les générations futures de guitaristes.Il signera
toutes ses compositions.
Né en 1926, très
tôt il pouvait sur une guitare de fortune rejouer les chansons
populaires qu'il entendait à la radio. Alors en 1952, il a commencé à
jouer et à chanter dans un combo qui sévissait dans les clubs de St
Louis : Sir John's Trio. Peu à peu il se forgea un jeu particulier et
n'hésita à mélanger les genres y incluant tous les styles dont les
rythmes du calypso, pour créer une musique très dansante, ce qui lui
ouvrit les voies de la population blanche spécialement féminine.
Au moment où de
genre de musique reprends du poil de la bête, il est intéressant de
constater que mon blog arrive à temps (hum). Toute une nouvelle
génération redécouvre "Johnny Be Good" ce tube international que même
Haliday essaya de reproduire avec le résultat que nous connaissons.
Travolta en train de se trémousser dans Pulp Fiction c'est sur un
morceau de Berry, "You never can tell". Si j'en vois un qui danse le
twist sur cette musique je lui botte les fesses.!
De son premier
titre "Maybelline", enregistré en 1955 Chess on sent, une fascination
sans limite envers Muddy Waters, Nat King Cole et Jay McShann
(Confessin' the blues), jusqu'à la période Chicago blues (plus versé
dans le pur du rock'n'roll) il sera un desionnierspur pionner..Les plus
grands artistes, à l'instar de John Lennon ou Keith Richards, ont
depuis longtemps reconnu Chuck Berry comme une de leurs sources
d'inspirations majeures.
Ses plus grands
hits, le plus souvent chez Chess records, sont : Brown Eyed Handsome
Man" "Roll Over Beethoven" "Too Much Monkey Business" en 1956, "Rock
& Roll Music" and "School Days" en 1957, "Carol". Puis
"Johnny B. Goode" "Sweet Little Rock and Roll" "Sweet Little Sixteen"
Il a alors connu le succès et la richesse. Il investit dans
l'immobilier et les boîtes de nuit autour de St Louis. Il conduit des
Cadillacs fastueuses. La grande vie ...et, de fil en aiguille il fut
arrêté et condamné à 2 ans de prison en 1958 pour avoir "passé" une
mineure prostituée d'un Etat à un autre, la loi Mann. (Il y retournera
en 1979 pour n'avoir pas déclaré des revenus). Sa carrière était
terminée. C'est à l'arrivée des Beatles qui avaient dans leurs cartons
les textes et partitions de Chuck Berry et qu'ils enregistrèrent,
qu'il put une fois libre recommencer sa carrière, avec des royalties
confortables. Il a repris son statut de hitmaker en 1964, en
enregistrant "Nadine". Tout en continuant ses shows et ses tournées il
entra peu à peu dans la longue liste des pionniers qui passent de mode.
Un film lui a été consacré "Hail ! Hail ! Hail ! Rock&roll".
A noter que
certains enregistrements, un peu trop d'ailleurs, ne
bénéficièrent pas d'une grande qualité technique par manque de moyens
financiers de Chess.
Je vous propose un titre légendaire "Nadine"
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FATS DOMINO L'homme aux mille paires de chaussures. Je
connaissait à peine ma future ex-femme qu'elle m'offrit un 33 tours de
Fats Domino. Dans un disquaire du coté de la Nation, là où aujourd'hui
les étudiants jouent aux cow-boys avec les Shérifs du coin. Ce cadeau
je n'en connais plus le but, mes 21 ans peut-être. Cela fait donc plus
de quarante ans que j'écoute ce bon gros Domino Antoine
Domino est né à.New Orleans, en Louisiana, USA, le 26 février
1928.Cet excellent pianiste avait c Alber Ammons un sommité dans le
genre boogie woogie, Meade Lux Lewis et Little Willie Littlefield, du
beau linge.Francophone de naissance. Il connaît son premier succès en
1949 avec 'Hey La Bas'. Puis se succèdent 'The Fat Man', 'Goin' Home',
'I'm Walkin''... Son
premier succés "The Fat man" date de 1949 et rentrera dans le charts.
Son parolier et arrangeur est Dave Bartholomew, qui emmenera cette
alliance au plus haut sommet du R&B. Sa maison de disque fut
esssentiellement IMPERIAL, avant qu'il ne passe chez ABC Paramount en
1963, puis plus tard chez Mercury où oeuvre Jerry Lee Lewis, Reprise et
Sonet. C'est lui qui tient le piano dans Lawdy miss clawdy de Lloyd
Price's, un copain de Little Richard. Dans la période 1949-1960 il
vendra 23 millions de disques ce qui le plaçait il y peu de temps
encore parmi les plus gros vendeur des disques du monde Comme
tous les pionniers du rock n'roll, il glissera peu à peu, pour quelques
dollars de plus, vers le style crooner, ce qui lui vaudra une gloire
mondiale avec 'Blueberry Hills' (1956). Voici donc un titre de fats Domino."Blue Monday"
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