|
|
William Henry Joseph Bonaparte Bertholoff-Smith alias "le Lion"était un pianiste très connus aux USA moins en Europe notamment en France. Il était également un compositeur de plus d'une centaine de chansons un héros de guerre décoré et un chanteur dans une synagogue de Harlem (son père était juif)
Dans sa tenue habituelle était un chapeau melon et un cigare marque « Derby qu'il fumait et suçotait toujours, il était un rude adversaires pour les pianiste de Jazz New Yorkais, mais il fut le mentor de beaucoup d'entre-eux dans la période faste des années 20 à 30 pour cette musique qu'il façonna à sa façon en s'inspirant de diverses influences ethniques et culturelles. Nous avons que de rares photos de cette période, mais de nombreux témoignages surtout ceux de Duke Ellington l
Il est né en 1897 à Goshen dans l'état de New York. Il apprend à jouer sur le piano de sa mère à 6 ans. Au début des années 1910 il commence à jouer à New York et à Atlantic City. Il retourne à New York après la guerre qu'il fit en Europe et travaille pendant des dizaines d'années dans l'ombre comme soliste, ou parfois en en groupe et accompagne des chanteurs (et chanteuses) de blues comme Mamie Smith. Il est le pianiste dans Crazy Blues le premier enregistrement de blues en 1920. Son premier enregistrement sous son propre nom date du milieu des années 1930. Sa musique est enfin reconnue par une plus grande audience dans les années 1940, il fait des tournées en Amérique du Nord et en Europe jusqu'en 1971. Il a fortement influencé Duke Ellington, qui a écrit "Portrait of the Lion" et "Second Portrait of the Lion" en son honneur.
Smith a grandi dans les rues Newark's district sur la Côte, l'un des principaux centres de divertissement noir au début des années 1900, mais sa paroisse et sa mère avaient essayé de le conduire vers la musique sacrée, mais c'était l'âge d'or de ragtime, alors....
Il a été également attirée sur les traditions musicales des rues
Willie the Lion subit des hauts et des bas dans sa longue carrière: la ségrégation des clubs d'Atlantic City, en 1915, les champs de bataille de la première guerre mondiale en France (où il a obtenu son surnom), et les loyers des clubs de Harlem où il se produisait avec ses potes James P. Johnson et Fats Waller avec lesquels il développa un nouveau style plus sophistiqué piano appelé plus tard "stride". Il triompha lors d'un concours de Jelly Roll Morton, puis il se lie d'amitié avec le jeune Duke Ellington et Artie Shaw..
Il a dû lutter, considéré comme un has Ben, pour tenir le coup devant l'arrivée du Be Bop pourtant il réussit en se consacrant à l'interprétation des standards à côtés de ses propres compositions :"Saint - Louis Blues," "Carolina Shout," et "Maple Leaf Rag."" Louis Blues "," Carolina Shout "et" Maple Leaf Rag "." fidèle aux styles du jazz New Orleans et de Chicago. Musicien autodidacte, il est d'abord enraciné dans le seul blues, Willie the Lion sera ensuite un pionnier de la musique dans les rangs Gershwin et Ellington, lequel disait de lui: « le Lion est un mythe que vous avez vu en réalité, vivant"
Pour la petite histoire, c'est le premier disque que j'ai « emprunté "à un disquaire d'occasions aux Puces de Montreuil. Un 78 tours mesdames et messieurs, bien rayé et que j'écoutais religieuse sur le « Philips » de mon père qui s'arrachait les tifs en entendant cette musique de fous. C'était un disque très R&B que j'ai perdu.
Pour rester académique je vous propose d'écouter une petite merveille pianistique : « Echoesd Of Spring ». On est loin du R&B.
|


|
|
|
|
|
|