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 SMOKEY ROBINSON Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
William «Smokey» Robinson, Jr., est né en 1940 à Detroit dans le Michigan.
il est l'un des principaux artistes du label Motown, notamment grâce au titre « Tears Of A Clown »  à la fois chanteur et producteur.
Smokey Robinson forme le groupe vocal The Miracles en 1954 au lycée avec trois camarades qui joue dans le style doo-wop. Ils sont repérés par Berry Gordy (qui créa son propre label Tamla Motown en 1958 qui leur fait enregistrer leur premier titre « Got A Job » chez End Records. Ils sortent « Bad Girl » l'année suivante, après que ce dernier est un succès, se classant n°1 des charts R&B et n°2 pop, lançant définitivement le groupe et le label sur un plan national. Le titre « Tears Of A Clown » sorti en 1967 sur l'album Make It Happen est sorti en 45 tours trois ans plus tard sur l'insistance de certains DJ, et devient n°1 du hit-parade.

Smokey Robinson est également compositeur ou producteur pour d'autres groupes du label, comme Mary Wells, The Temptations, The Marvelettes, The Four Tops et Marvin Gaye. Dès 1961, Berry Gordy fait de lui le vice-président de Motown.

En 1972, ne souhaitant plus partir en tournée, il quitte son groupe et entame une carrière solo. The Miracles continueront sans lui jusqu'en 1976. Smokey Robinson enchaîne les albums, renouant avec le succès populaire en 1979 avec le titre « Cruisin' » et obtient les meilleures ventes de sa carrière en 1981 avec la chanson « Being With You » n°2 aux États-Unis et n°1 en Grande-Bretagne. Il connaît ensuite un passage à vide à cause d'une dépendance à la cocaïne, mais revient sur le devant de la scène en 1987 avec l'album One Heartbeat. Il délaisse la vice-présidence de Motown en 1988, puis quitte complètement la compagnie en 1990. Il n'y reviendra qu'en 1999 avec Intimate pour les 40 ans du label.

Un grand nombre de ses chansons furent reprises par des artistes aussi divers que The Beatles, The Rolling Stones, Johnny Kidd, Link Wray, Rare Earth, Michael Jackson, Bryan Ferry, Linda Ronstadt, Blondie, The Beat, Kim Carnes, et..... Etienne Daho..

Dans les années 50 il forme un groupe the « Matadors » qui prélude les Miracles.
IL faut citer d'autres succès comme (1962) "I Second That Emotion" (1967)eds albums comme « A Quiet Storm (1974) et « Touch the Sky » (1983).
Robinson  en solo a obtenu un Grammy Award 1987puis en 2006 selectionné par le «Kennedy Center Honoree » pour l'ensemble de sa carrière dans le R&B et la soul music, Sa dernière production contient "Night and Day"  et "Our Love Is Here to Stay."
Je vous propose un extrait de « You Really Got A Hold On Me » qui date de 1962



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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 06-05-2008 à 17h15

 CLIFTON CHENIER Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Alliant le français et le Cajun dans des valses du sud-ouest de la Louisiane avec la Nouvelle-Orléans, le  R & B,  le Texas blues et de jazz big band, Chenier a su ancré dans le zydéco. C'est une personnalité flamboyante, et l'on peut retenir l'or de ses dents et la couronne qu'il portait en concert. Il a du Solomom Burke là-dedans. Chenier a établi la norme pour tous les acteurs zydeco qui ont suivi ses traces.
Clifton Chenier (le King du Zydéco) est né à Opelousas, près de Lafayette en juin 1925, c'était un musicien de zydeco, un mélange de musique cajun et créole avec des influences de jazz, de blues. « Ma musique, c'est pas compliqué. C'est rien que des danses françaises avec un peu de swing pour faire bouger les gens » disait-il. L'Europe l'accueille en 1969 à l'American Folk Blues Festival.
Fils  de métayer et joueur d'accordéon, il est le neveu d'un guitariste, violoniste et propriétaire du club de danse, Maurice "Big" Chenier. Clifton a trouvé ses premières influences dans le blues de Muddy Waters, et Lightnin 'Hopkins, dans le New-Orleans et le R&B de Fats Domino et du Professor Longhair, des stars des années 20 et 30.
Comme beaucoup de Cajuns il adopte l'accordéon, un instrument d'origine italienne, qui fait partie de la musique populaire cajun (En France nous l'appelons le piano du pauvre) et c'est son père qui lui enseigna les premiers rudiments.
En 1944, Chenier et son frère Cleveland  jouaient dans les salles de danse de Lake Charles, du washboard (littéralement "planche à laver", instrument de musique appelé "frottoir" en Louisiane, puis se déplace et ira travaillé dans la récolte de cannes à sucre. Il continue son chemin et se retrouve à Port Arthur, au Texas, en 1947 où travaille comme routier et continue de jouer avec son frangin. Il signe avec Elko en 1954 et sa première session d'enregistrement, à Lake Charles KAOK station de radio, a donné sept succès régionaux dont le hit single, "Cliston's Blues" et "Stomp Louisiane." Le tournant dans la carrière Chenier fut le coup de pouce de Lightnin' Hopkins, un cousin, qu'il a présenté au patron d' Arhoolie (Musiques populaires et folkloriques). Dès ses premiers enregistrements le label lui offre un contrat et produit un single : "Ay Yi Yi" / "Pourquoi êtes-vous allé Last Night?"
Chez Spécial il sort  "Ay Tete Fille (Hey, Little Girl)," un titre du Professor Longhair en mai 1955. Ay-téte-fee (Hé, petite fille, l'orthographe du titre cajun a connu beaucoup de variantes !) été l'une des 12 plages qui il a enregistré au cours de deux sessions par Bumps Blackwell, qui travaillait avec Little Richard. En 1956, Chénier quitte son job et se consacre à la musique en tournant avec son groupe, le Zydeco Ramblers, avec à la guitare le guitariste de blues Philip Walker. L'année suivante, Chenier signe avec Chess à Chicago. Bien qu'il ait parcouru les USA avec Etta James, sa carrière à subi un déclin, à cause de l'arrivée de nouveaux rythmes. Il a enregistré néanmoins treize chansons pour Crowley dont les traces ont disparues.

En 1976, Chenier a enregistré l'un de ses meilleurs albums, « Bogalusa Boogie », et a formé un nouveau groupe, les Red Hot Louisiane band, avec le saxophoniste ténor "aveugles" John Hart et le guitariste Paul Sénégal. Chenier atteint le sommet de sa popularité dans les années 1980, en 1983, il a reçu un Grammy Award pour son album, « Je suis ici! » enregistré en huit heures à Bogalusa en Louisiane. L'année suivante, il s'est produit à la Maison Blanche.
Bien qu'il ait souffert d'une maladie rénale (dialyse tous les trois jours) et une amputé partiellement des pieds, Chenier a continué de bosser jusqu'à une semaine de sa mort en Décembre1987 à Lafayette. Après sa mort, son fils C.J. Chenier a pris la direction de la « Louisiane Red Hot Band ».
C'est toute l'ambiance des Bayous , de la Louisiane, de Bâtons Rouge qui émane de cette musique et en dégustant" He Tit'Fill'....écoutons en fermant les yeux.On est en Louisiane..
Photos père et fils.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-04-2008 à 11h06

 WILIE " The Lion'" SMITH Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
William Henry Joseph Bonaparte Bertholoff-Smith alias "le Lion"était un pianiste très connus aux USA moins en Europe notamment en France. Il était également un compositeur de plus d'une centaine de chansons un héros de guerre décoré et un chanteur dans une synagogue de Harlem (son père était juif)

Dans sa tenue habituelle était un chapeau melon et un cigare marque « Derby qu'il fumait et suçotait toujours, il était un rude adversaires pour les pianiste de Jazz New Yorkais, mais il fut le mentor de beaucoup d'entre-eux dans la période faste des années 20 à 30 pour cette musique qu'il façonna à sa façon en s'inspirant de diverses influences ethniques et culturelles. Nous avons que de rares photos de cette période, mais de nombreux témoignages surtout ceux de Duke Ellington l

Il est né en 1897 à Goshen dans l'état de New York. Il apprend à jouer sur le piano de sa mère à 6 ans. Au début des années 1910 il commence à jouer à New York et à Atlantic City. Il retourne à New York après la guerre qu'il fit en Europe et travaille pendant des dizaines d'années dans l'ombre comme soliste, ou parfois en en groupe et accompagne des chanteurs (et chanteuses) de blues comme Mamie Smith. Il est le pianiste dans Crazy Blues le premier enregistrement de blues en 1920. Son premier enregistrement sous son propre nom date du milieu des années 1930. Sa musique est enfin reconnue par une plus grande audience dans les années 1940, il fait des tournées en Amérique du Nord et en Europe jusqu'en 1971. Il a fortement influencé Duke Ellington, qui a écrit "Portrait of the Lion" et "Second Portrait of the Lion" en son honneur.

Smith a grandi dans les rues Newark's district sur la Côte, l'un des principaux centres de divertissement noir au début des années 1900, mais sa paroisse et sa mère avaient essayé de le conduire vers la musique sacrée, mais c'était l'âge d'or de ragtime, alors....

Il a été également attirée sur les traditions musicales des rues

Willie the Lion subit des hauts et des bas dans sa longue carrière: la ségrégation des clubs d'Atlantic City, en 1915, les champs de bataille de la première guerre mondiale en France (où il a obtenu son surnom), et les loyers des clubs de Harlem où il se produisait avec ses potes James P. Johnson et Fats Waller avec lesquels il développa un nouveau style plus sophistiqué piano appelé plus tard "stride". Il triompha lors d'un concours de Jelly Roll Morton, puis il se lie d'amitié avec le jeune Duke Ellington et Artie Shaw..

Il a dû lutter, considéré comme un has Ben, pour tenir le coup devant l'arrivée du Be Bop pourtant il réussit en se consacrant à l'interprétation des standards à côtés de ses propres compositions :"Saint - Louis Blues," "Carolina Shout," et "Maple Leaf Rag."" Louis Blues "," Carolina Shout "et" Maple Leaf Rag "." fidèle aux styles du jazz New Orleans et de Chicago. Musicien autodidacte, il est d'abord enraciné dans le seul blues, Willie the Lion sera ensuite un pionnier de la musique dans les rangs Gershwin et Ellington, lequel disait de lui: « le Lion est un mythe que vous avez vu en réalité, vivant"

Pour la petite histoire, c'est le premier disque que j'ai « emprunté "à un disquaire d'occasions aux Puces de Montreuil. Un 78 tours mesdames et messieurs, bien rayé et que j'écoutais religieuse sur le « Philips » de mon père qui s'arrachait les tifs en entendant cette musique de fous. C'était un disque très R&B que j'ai perdu.

Pour rester académique je vous propose d'écouter une petite merveille pianistique : « Echoesd Of Spring ». On est loin du R&B.

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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 24-04-2008 à 09h47

 STEVIE WONDER Chapetr II Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Avant d’être la super star que nous connaissons, le début de sa carrière est moins connu. Nous considérions mes potes et moi ce jeune type de 14/15 ans comme le nouveau Ray Charles, lorsqu’il il l’imitait et jouait du piano. Mais son instrument de prédilection était l’harmonica
Et c’est comme cela que je l’ai écouté la première fois.
En 1962, à l'âge de douze ans, il fut présenté  à Wonder Ronnie White, coach des Miracles chez Motown. Impressionné par le jeune musicien, le grand patron Berry Gordy signe un contrat avec Wonder à la Tamla Motown sous le nom de Little Stevie Wonder.
A treize ans, il eu son premier grand succès, "Fingertips", une prise unique de 1963 à partir d'un enregistrement live avec Wonder au chant, bongos, et à l'harmonica, et un jeune Marvin Gaye à la batterie. Hit des charts US et qui le lance
lui a lancé dans la conscience du public. Il abandonnera le mot Little un peu plus tard et connaîtra le succès qu’on lui connaît. Au cours des sixties il enregistrera plusieurs titres
dont "Uptight (Everything's Alright)", "Child's Heart» et «Blowin 'in the Wind», de Bob Dylan. Il travaille également pour les studios Motown et écrivit par exemple "Tears of a Clown", un hit chanté par Smokey Robinson & The Miracles.
En 1968, il enregistre un album de jazz instrumental morceaux, la plupart des solos d'harmonica, sous le pseudonyme (et le titre) "Eivets Rednow", qui est "Stevie Wonder" orthographié en arrière. L'album n'a pas pu obtenir beaucoup d'attention, et son unique single, une couverture de "Alfie", a seulement atteint le numéro 66 sur les Pop charts US et le numéro 11 sur Adult Contemporary charts US.

En 1970, Wonder a sorti plusieurs grands hits, dont «I Was Made to Love Her", "For Once In My Life", "My Cherie Amour", et "Signed, Sealed, Delivered". En plus d'être l'une de ses premières chansons, il sera aussi compositeur et producteur. "Signed, Sealed, Delivered" est l'une de ses œuvres qui assurera Motown sur le marché par le succès de Wonderlove , un trio que formait épisodiquement Minnie Riperton, Deniece Williams, Lynda Laurence, et Syreeta Wright. (Avec laquelle il se marie et divorce quelques mois plus tard tout en restant son collaborateur)
On peut entendre Wonder aux drums "I Was Made to Love Her" dans l’enregistrement pour la BBC de Jimi Hendrix. Avec Marvin Gaye, Wonder est l'une des rares stars de Motown à s‘écarter de l’esprit Motown et ses méthodes drastiques. D’ailleurs Stevie ne renouvellera pas son contrat le jour de ses 21 ans.
Au départ Little Stevie Wonder était un imitateur éclairé de Ray Charles, qui lui même faisait de même avec Nat King Cole  qui......
 C’est une donnée fondamentale de la musique, noire en particulier, ce qui n’empêche pas le talent d’éclater.
Je vous propose d’écouter un extrait de « Ain’t That Love »qui date de ses débuts où l’on remarque la voix, encore enfantine

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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 22-04-2008 à 12h02

 JIMMY SMITH Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Une petite anecdote pour commencer, j’avais comme voisin de palier un black, devenu un copain, qui détenait un 33 tours de Jimmy Smith, que nous écoutions dans le noir une cigarette au bec et un verre de whisky  la main. Dès l’achat d’une chaîne qui pouvait enregistrer sur bande je lui demande de bien vouloir me le prêter. Pas question me dit-il, tu viens avec moi l’écouter quand tu veux, mais pas de l’emprunter, dès fois que tu le casse....qu’on te vole.

C’est dire l’importance pour ce type que ce disque. Nous écoutions Blues In The Night.
Jimmy Smith de son vrai nom James Oscar Smith, est né en décembre 1925 à Norristown, (Pennsylvanie), il apprend le piano d'abord avec ses deux parents et fut élève à la Hamilton School of Music en 1948, et Ornstein School of Music en 1949 et 1950 à Philadelphie. Très influencé par le gospel et le blues, Jimmy Smith fut lauréat d’un concours de piano amateur à l’âge de neuf ans.
En 1948, il fut engagé dans un big band de Philadelphie, où il découvrit l’orgue Hammond B3 qui allait lui apporter la célébrité. Il a bientôt gagné une grande réputation qui le suivra jusqu’à New York, où il fait ses débuts au Café Bohemia. Il rencontra ses premiers succès vers la fin des années 1950, a enregistré pour la première fois en 1956 pour le label Blue Note. Ses albums se sont très bien vendus et dès lors, ses enregistrements deviennent populaires en même temps que se popularisaient les juke-boxes dans les bars.
Une seule date en 1957 Newport Jazz Festival et sa carrière est lancée.
En 1963, Smith signa un nouveau contrat avec la firme Verve, qui lui permit d’enregistrer divers albums, c’est à cette époque qu’il commença à travailler régulièrement avec le guitariste Wes Montgomery.
Au cours des années 1960 et 1970, il a contribué à créer le style de jazz appelé funk ou soul jazz après avoir réussi la fusion de R & B, du blues, du gospel et des influences be-bop

Smith enregistra avec un orchestre complet et travailla avec des arrangeurs et chefs d’orchestre tels que Lalo Schifrin et Oliver Nelson. Il a également travaillé avec des formations plus restreintes regroupant beaucoup des meilleurs musiciens de jazz de l’époque, parmi lesquels Kenny Burrell, Lee Morgan, Lou Donaldson, et Stanley Turrentine. Parmi ses très nombreux enregistrements de collaboration, on peut citer ceux avec Stuff Smith, Dizzy Gillespie et Oscar Peterson.
Smith reprend en tournée au début des années 1974 et 1975s, en Israël et  en Europe en 1980, puis dans les années 90. Après cinq ans de silence, Smith renoue au début de l'année 2001, avec le blues. Son dernier album, "Dot Com Blues" est décrit par l’un de ses amateurs comme “ une fête de tous les styles qu’il maîtrise et apprécie : du rock au jazz en passant par la country, du blues au be-bop en passant par le R’&B.
Il  décéde d’une rupture d’anévrisme, alors même qu’était prévue sa participation au 44e festival de jazz le 8 février 2005 à Scottsdale (Arizona).
Le choix de vous faire écouter un morceau est difficile en extraire encore plus. Je vous propose dans un premier temps d'écouter " The Organ Grinder "Swing".




  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 04-04-2008 à 15h31


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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 06-05-2008 à 17h28 | Note : 6.53/10