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 PREMIERS PAS Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

  Lire les 1410 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 12-01-2006 à 17h21

 UNE PEPITE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Nous avons vu hier le choc que représente ce morceau qui a été repris en concert par tous les groupes blancs comme les Beatles à leur début. Ce titre  a été repris par Elvis Presley et….Pat Bone, une catastrophe que la maison de disque voulait mettre en concurrence avec le marché de la jeunesse blanche. Le disque distribué en France était un  super 45 tours assez exceptionnel puisque apparaissait 4 titres tous inscrits aux Charts américains. Outre tutti Frutti, Rip it Up, ReadyTeddy et Long Tall Sally.

Ce n'est pas par hasard, cela est du à l'originalité du « son » du talent, mais aussi de politique marchande des majors qui tentaient une percée dans la distribution auprès du public blanc fan d'Elvis. Le son est à la conjonction de tous les courants populaires de la musique noire américaine. Le Blues au entre de tout, la fameuse noire bleu que les musiciens tentaient d'obtenir qui sur sa guitare qui sur son piano ou son chant. Le jazz déjà une concentration de musique européenne et des courants musicaux du Sud. On y retrouve le gospel song dont Little Richard est un des grands interprètes, le tout relut par le Rythm and blues d'avant guerre qui fera fureur dans la population noire américaine. De Louis Jordan à Cab Calloway tous deux chanteurs de grandes formations. Le Rock and roll qu'illustre Richard Penniman est donc une pépite, une concentration du meilleur de ces sources dans lequel passera une énergie rarement égalée. Otis Reding dans ses débuts est un interprète à la limite du plagiat de Little Richard. Joe Cocker et Tom Jones également.
Conjonction ? Il faut remonter chronologiquement pour le comprendre. C'est pourquoi aujourd'hui je vous propose d'écouter et nous pas d'entendre une pépite « mère » qu'est le succès inégalé d'une composition de W.C Handy. « St Louis Blues » interprété par Louis Armstrong et qui date de 1929 ou 24. Tout y est, le blues orchestré et une pincée de mazurka, les chorus le talent du trompettiste et du chanteur exemple du swing.  

  Lire les 1429 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 16-01-2006 à 16h12

 LES INSTRUMENTS Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Depuis St louis Blues, la musique noire a fait son chemin. De l'Afrique où elle est née jusque dans le Sud, elle se transforma en empruntant encore et encore les styles qui fleurissaient dans les états en deçà du Mississippi. Dans la Nouvelle Orléans le jazz deviendra la musique « nationale » d'où naîtront de grands bluesmans et jazzmans.
Pou en revenir à petit Richard, il brillera comme un grand pianiste dans la lignée de son aîné « Fats » Domino, très grand vendeur de disques dans le monde black. Né en 1932 très grand « blueshouters » en Georgie, Penniman trempe dans le Gospel et la musique populaire, il gravera quelques plages de cette musique à la fois religieuse et profane, contrairement au negro-spiritual qui lui ne chante que des textes sacrés de la Bible. Bientôt les chanteurs noirs, mélangeront les deux comme le fit Mahalia Jackson la Dame du Negro qui ira jusqu'à chanter du jazz.
Parallèlement les chanteurs blancs se rueront dans la brèche ouverte par les pères du Rock n' roll. Comme Chuck Berry dans le monde de la guitare. Tous les grands groupes qui naîtront dans les années 70 et 80 s'inspireront de ce grand guitariste. Les artistes interprètes blancs de l'époque pianistes et guitaristes respectivement Jerry Lee Lewis et le non moins grand Carl Perkins s'inspireront des fondateurs du Rock. Ils apporteront leur propre style essentiellement country avant qu'elle ne redevienne cette musique d'ascenseurs que nous pouvons entendre aux USA.
Revenons à nos moutons. Les ingrédients de la musique noire qui donneront naissance au Rock n' Roll sont bien entendu le Boogie Woogie. Par nature une discipline pianistique qui consiste à s'accompagner de la main gauche sur le thème du blues, les fameuses 7 notes tandis que la main droite s'évade dans l'improvisation, une donnée essentielle du jazz qui sera abandonné par les combos qui fleurissaient dès avant la seconde guerre et qui apportèrent leurs pierres à l'édifice.
Ces petites formations étaient soutenues par des guitaristes qui au nom du jazz avaient leurs propres solos. Les guitares utilisées dans les enregistrements de Little Richard étaient des « Les Paul » du son concepteur. Jimy Hendrix qui tourna avec notre petit Richard explosa avec sa Strato fender ou caster. (Ceci pour les puristes)
Une petite photo qui illustre ce propos en couverture prise chez un pro de la guitare de ma région (Et collectionneur :  salut Gérard)
Aujourd'hui je vous propose donc en attendant le tour de Jimy un morceau de boogie. Un sommité du piano, un black de chez black, l'inspirateur des pianistes qui feront fortunes. Une petite démonstration.
Que celui qui ne tape pas des pieds lève le bras.
A bientôt pour la suite.

  Lire les 1396 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 17-01-2006 à 17h33

 Lou Rawls Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Lou Rawls vient de décéder à l’âge de 72 balais. C’était un grand bluesmen dont la voix était célèbre pour son velouté. Le parcours des chanteurs de blues est souvent la même : enfant de chœur il passa très vite au gospel dans les années 50, et débuta sa carrière pro dans l’Illinois, terre du blues, dans le groupe les “Pilgrim Travelers”. Il fut copain avec Sam Cooke, un illustre  artiste, mort trop tôt. Il fait parti du background de “Bring It on Home”. En duo avec Al Jarreau ils graveront des galettes de prestiges *. Ceci me donnera l’occasion en son temps, de parler d’un autre branche du R’N’ R, dont la frontière est incertaine, la “Soul Music” dont les chefs de files sont incontestablement Otis Reding, (mort lui aussi très tôt dans un accident d’avion) et James Brown “The fathers Of Soul” dans le genre “shouters”. http://www.lourawls.com/
Puisque l’actualité nous y amène, je reviendrai sur une catégorie de la Black Music, les vocalistes. Hommes et femmes, chanteurs de bastringues, de bouges et autres lieux mythiques du Sud. Les paroles sont la plupart du temps indigentes ou obscènes, cachées sous de grosses métaphores, un pianiste, Jelly Roll Morton, ira jusqu’à prendre comme pseudo, le nom d’une pâtisserie, oblongue qui rappelle ce à quoi vous penser. Je passerai donc sur les textes pour ne retenir que le phrasé et la langue, en osmose parfaite avec les mélodies.

Il m’est impossible ici de parler de tous. Ce blog d’ailleurs part un peu dans tous les sens, peut-être à l’instar de la fameuse improvisation  chère aux musiciens noirs.
 
Pour mettre un peu d’ordre dans tout cela, résumons-nous. Nous avons vu et entendu un morceau de jazz mythique “St Louis Blues” dont le chanteur n’était autre que Louis Armstrong, puis un pianiste, “professor” de son état, sans oublier Little Richard qui en fusionnant ces racines ouvrit la porte, que dis-je, une avenue à une ribambelle de chanteurs. Nous avons survolé également les instruments de cette musique, le piano et la guitare. Et j’y reviendrai sûrement. Le jazz, quant à lui, a ses instruments particuliers, presque dédiés, le piano, le saxophone et la trompette. Je n’en parlerai que peu, son domaine est très vaste et il me faudrait ouvrir un autre page perso et devenir bloguiste professionnel.
C’est pour cette raison que je reprendrai le clavier demain pour la suite de cette saga.
En attendant voici en hommage à notre disparu, un morceau en duo avec Al Jarreau « Ain't no sunshine » Ici nous sortons du roots, pour aller la variétoch, tout en appréciant les performances vocales, avec une pensée toute particulière pour ce bon chanteur de blues et  de soul de la première heure.
 

  Lire les 1432 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-01-2006 à 14h12

 78 TOURS Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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En parlant de clavier je voulais dire celui du micro, certainement pas d’un Yamaha à 10 bâtons. Ceci est un bon lien pour parler des supports de l’époque. Les premiers morceaux de Jazz furent enregistrés sur des rouleaux de cire, puis apparurent sur le marché les disques gravés en 78 tours que devaient lire de merveilleuses machines appelées gramophone puis électrophone. Mon père avait acheté une merveille de technologie  dans les années cinquante. Un Phillips qui astucieusement permettait au couvercle de devenir platine, le tout avec aiguille. Eh oui, en acier qui s’usait très vite et que nous pouvions remplacer avec une allumette coupée finement. Puis vinrent les 45 et les 33 tours microsillons et les……Teppaz qui sont entrés dans le monde des pièces de musée et en même temps dans celui des objets kitchs.
Sur ce Philipps donc ne pouvaient tourner que les galettes en 78 tours. Mes premières galettes que j’ai acheté* furent donc dans ce format, St Louis Blues (sur Victor) et le Révérend Kelsey, introuvable merveille enregistrée « live » dans une église de Harlem. A l’écouter ici, en cadeau, on comprend l’importance de ces chants sur la musique afro-américaine dans le rock flamboyant des Little Richard et autre James Brown.
L’apport du gospel dans la musique des « fiveties » et décelable, allié au blues, au rhytm and blue sortira une style que des centaines de groupes répandront sur le marché du disque black, le fameux doo woop, du nom des vocalises du bakground. Les plus célèbres furent les Platters.
 Il faut noter l’importance des maisons de disques, qui jusqu’à aujourd’hui font la pluie et le beau temps dans le monde de la musique. Il leur suffit d’intervenir très clairement sur les radios qu’elles contrôlaient  pour qu’elles lancent les modes, bonnes ou mauvaises. Rabâchée toute la journée sur les antennes le moindre des navets finit par entrer dans notre tête, et que nous sifflerons le lendemain sous la douche.
Nous continuerons notre balade plus tard, des travaux ménagers m’attendent. lol

La photo en couverture est celle de Pat Bone, un "produit" des maisons de disques blanches qui tentent de vendre la black musique à leur public. Ce type, sympa acteur de cinéma, chante ici tutti frutti. Une grande catastrophe. Je ne vous le ferai jamais écouter. Volez le.

* Acheté est un bien grand mot, emprunt définitif serait plus juste. Aux «puces » de Montreuil, c’était plus un sport qu’un larcin. De plus il y a prescription. Aujourd’hui le sport est sur Internet. Tous les morceaux cités sont de plus tombés dans le domaine public, alors allez-y sans craindre les gendarmes.

  Lire les 1437 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 19-01-2006 à 09h51


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  Blog créé le 11-01-2006 à 17h45 | Mis à jour le 03-05-2013 à 13h38 | Note : 6.65/10